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Publié le par Mireille Disdero

Le printemps des poètes ? Ceux qui s'expriment, ceux qui se cachent, ceux qui s'ignorent, ceux qui sont morts... Le poète ne se définit pas.

En partage, ce texte de Ludovic Kaspar. Il nous manque et les années n'y changent rien...

 

Feu

Une ville de feu
où le vol de nuit se chamaillerait
la première place
aux poudres d'escampette
En haut des réverbères
pousseraient des oranges fluorescentes
Sous leur lumière d'agrume
deux amoureux arrêteraient la course folle
des enflammés urbains
Arrêt sur image

Ludovic Kaspar, L'impasse aux visages - Editions Alba

Publié dans POETES, ECRIVAINS...

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