HAMAC

Publié le par Mireille Disdero


Hamac

Il travaille la nuit, jusqu’à ce que l’aube s’en mêle
La peau très douce, celle d’un vieux bébé.
À Bangkok, Pattaya, Phuket ou au pays,
Il trouve toujours son hamac sous l’auvent
Offrant tout aux inconnus qui l'aiment
Peut-être le vent, l’eau et la lumière
A la saison des pluies, après Songkran.

La tempête peut hurler, emporter l’amour
Doux il dort, presque un ange dans tes bras
La nuit. Mais un homme aussi… parfois.

Mireille Disdero, Carnets d'Asie (Thaïlande)

 

 

HAMAC
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Mireille 06/04/2014 07:16

En Thaïlande le hamac est là partout, discret et efficace. Même les bébés...

Mireille 16/04/2014 00:11

Merci beaucoup Jean-Luc, toi aussi !

jean-luc saint-marc 06/04/2014 07:23

quand mon grand-père faisait le batelier
sur le canal du midi et de la Garonne,
je dormais dans un hamac et
nous baissions la tête en passant
sous le pont Eiffel de la gare saint-Jean,
dans le port de la Lune ...

en route, pour la forêt d'Ermenonville ;
porte-toi bien !

jean-luc saint-marc 06/04/2014 07:13

Ah, le hamac du saisonnier, du voyageur, du navigateur,
se plie en prenant autant de place qu'une cape de pluie,
se déploie le temps de le dire ou le temps de te lire