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CAILLOUX DE SOLEIL

Publié le par Mireille Disdero





Tu n'es pas une héroïne de Conrad mais tu as des souvenirs persiques impliqués dans le quotidien. Des cailloux de soleil au fond de tes poches. Fétiches anciens.

Dans un café, tu te poses sur le tard, loin du tendre. Assis à la droite de ta nuit, un convoi d'hommes pingouins. Le joyeux cravaté de violettes Hermès t'envoie son baiser de la main. Boomerang, tu lui retournes dans les dents. Blanches. Douleur stoma. Il se calme. T'oublie. En sommeil lassé. Sa coupe de champagne complètement désaccordée... et quelques bulles de notes au piano de Paolo Conte. Alors tu sors, c'est l'été. C'est toujours l'été.

Un à un, tu sèmes tes cailloux de soleil sur la chaussée. Maintenant, maintenant tu as mal à la lumière. 




Mireille D. 26 juin 2000 (un texte ancien, on dirait... )


P1020863.JPG


 

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FULGURE POINT COM

Publié le par Mireille Disdero

 

Le site Fulgures.com, vous connaissez ? Non

Alors notez-le et préparez-vous, c'est pour février. Si les textes brefs and short vous tentent et vous grisent... "Amateurs de textes qui vont droit au but en quelques jolies passes, vérifiez le lien ci-dessous de temps en temps..." (phrase parfaite, annexée à Rollerpen Fulgures.com : le phoenix !  - qui va sûrement me faire un procès demain dès l'aube, quand blanchira etc.)






Des détails à se mettre sous les crocs sur Un Endroit... :

Alleluia, Fulgures revient sur terre !, la Team Fulgures

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SO WHAT... AUTISME

Publié le par Mireille Disdero



Si vous aimez les textes courts, les récits écrits - par exemple - en écoutant Miles Davis ou Paolo Conte, alors... rendez-vous sur le site Un Endroit :


So what… Autisme, Mireille Disdero
Un endroit - Au café
 
28-01-2008

Voix Off - Autre ville, dit-on –

quelques sourires à traverser - bulles de mémoire éclatées –

 

 

Lire la suite...

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COURT, FORT... ET BIEN SERRE !

Publié le par Mireille Disdero




Sur  Un Endroit...  on travaille dur pour le concours :
Court, fort... et bien serré !

"C'est fait, le jury est sur orbite... le Tour du Monde de vos textes en quelques semaines !"... Alors en attendant les délibérations, voilà du Noir, du... à vous de lire. C'est ici maintenant et c'est du Hervé Grillot.


Et vous qui passez ici, si vous avez participé au concours, une petite info., je fais partie du jury avec Bénédicte, Pierre et Pascal.



 

 

La Grande Trahison

 

 

Larry sait tout ça, on le lui a assez rabâché, comme à vous et moi. Amorphe.

 

 

 

Larry laisse couler. Tout. Larry n’est plus là. Jamais. On l’entend respirer comme s’il dormait. Lentement, pesamment. Larry a les yeux grands ouverts mais il n’est plus là. A qui la faute ?

 

 

 

Pourtant, Larry a tout. Presque tout. Comme les autres. Comme vous et moi. Menottes derrière, lampe torche sur le côté, trousseau de clés y compris la pince du réseau incendie –la pince du réseau incendie !-, l’uniforme, la casquette et le badge « Pax universali ».

 

 

 

Larry a tout au sens du contrat social ; le vôtre, le nôtre. Mais Larry sent bien, là sur le côté droit, l’absence du colt et son étui graissé. Larry en chie de honte, de rage ; en chialerait bien s’il ne respirait pas comme s’il dormait. Larry n’est qu’une bougie soufflée. Un vigile émasculé.

 

 

 

Et pourtant, dans son coma d’impuissance, Larry sait parfaitement que tout va péter. Larry le sent. Ça, au moins, ils ne lui ont pas enlevé.

 

Larry connait la chanson, comme la poêle à frire avec l’huile, sur le feu. Calme l’huile, étale, bouillante. Manque plus que les steaks pour tout faire grésiller. Tout faire péter.

 

 

 

Justement, les steaks arrivent par le nord du hangar, en bande ferraillée – chargeurs bidouillés et canons sciés-. Les gars sortent tout simplement du dépôt avec leur butin. Larry ne bouge toujours pas. Respiration matelassée et point sur le côté droit. Comme vous et moi.

 

 

 

Larry ne se sent plus spolié. Trop bien dressé, il se campe au milieu de l’allée, jambes écartées, genoux fléchis, voix quasiment assurée : Les mains en l’air, salopards !

 

 

 

Larry et ses deux poings crispés sur la pince du réseau d’incendie.

 

 

 

 

 
 
 

Flash-back

 

 

 

 

 

Larry reniflait, mais pas de la morve de gosse, pas de la lave d’escargot. Non, Larry siphonnait simplement un cocktail étrange : honte, rage et impuissance. Harry pensait comme un diaporama. En flashs. Vision panoramique :

 

Le gars dans son taxi avec ses envies de mort. La femme et son landau dans les escaliers. Le flic au volant, ray bans et gants en peau. Marlon Brando au fond de la jungle, complètement timbré.

 

Larry voyait tout défiler sans jamais savoir pourquoi ça et rien d’autre. Larry et son Disney channel de l’horreur quotidienne.

 

 

 

Larry, quoi… sans cape et sans épée. Larry vigile de nuit au supermarché.

 

 

 

Et pourtant, bon dieu ! Malgré l’absence de tout, du flingue et de son badge assermenté, Larry continuait à veiller. Silencieusement, tout en mouvements feutrés, vision à 180º. Larry était en veille, en « pause », prêt à passer en « play. »

 

 

 

Larry se tourna soudain sur le côté. Larry arqué, et le rat des produits surgelés de détaler.

 

Larry comme un con, attendant la sentence : Coupez !

 

En haut, dans leurs globes, les caméras vidéo continuaient à tout enregistrer.

 

 

 

 

 

 

 

Permafrost

 

 

 

 

 

Larry assis sur la vieille chaise de dactylo. Toute déglinguée. Larry à regarder ses avant-bras ; à se demander, Larry, s’il avait à se les tatouer : qu’est-ce qu’il y écrirait ?

 

Larry et sa notion, toute relative, d’éternité :

 

« Allez vous faire foutre ! »

 

« Fuck your mother ! » et avec elle toute sa nichée.

 

 

 

Larry le voyait bien et le sentait aussi, ses veines toutes gonflées, son sang couler dedans, battre, oui, on aurait presque dit, alors, que Larry avait un cœur et pas ce permafrost d’incapacités.

 

 

 

Fallait voir Larry assis, la tête, le cou, les épaules, tout affaissés. Les deux coudes sur les genoux, les avant-bras et les mains à se toucher. Larry tuant le temps, payé à l’heure, à surveiller.

 

 

 

Larry tuant le temps… par Allah, quelle image ! Un truc à nous faire marrer. Larry immobile, bibelot à deux balles dans une farfouille de banlieue –pour les deux balles, surtout ne lui dîtes pas, il se mettrait alors en tête l’envie de les utiliser-.

 

 

 

 

 

Live

 

 

 

 

 

Dans le métier de vigile nocturne de supermarché, le plus dur c’est la fin de la nuit, quand il faut continuer à y croire, à fureter sous l’œil des caméras branchées.

 

 

 
 

Larry le savait parfaitement. Pire, quelque part, Larry aimait ça, se savoir regardé ; même si –je vous en prie, n’en dîtes rien à Larry- personne ne visionnait les bandes effacées tous les deux mois.

 

 

 

Donc, Larry continuait sa tournée, blouson ouvert, chemise et pantalon juste un peu débraillés. Larry pensait qu’ainsi, ça passait mieux à l’écran. Larry se souvenait même, à la télé, des gars sur le tournage, de la gueule à Kevin Spacey et du maquilleur avec son vaporisateur de sueur à pomper.

 

 

 

C’était trois heures, c’était la nuit. C’était Larry et son envie d’en rajouter. C’était pas Kevin Spacey, mais c’était pas loin du rayon poissonnerie.

 

Alors Larry, tout comme Sean Connery accoudé à la rambarde de son pont métallique, Larry s’arrêta à 3 h 04 mn 35 sec, ce mardi-là –si vous ne me croyez pas, visionnez la cassette !-. Et Larry, comme le ferait un bon flic du côté de Brooklyn, commença à tourner sur lui-même. Larry et son air de privé à moitié endormi, à moitié réveillé. Larry le prédateur sur le qui-vive.

 

Et toutes les caméras à le fixer. L’œil de la carpe, aussi, avec seulement, en plus, un soupçon d’incrédulité.

 

 

 

The end, brother !

 

 

 
 

Pouvez toujours rigoler. Mais moi je vous le dis : Depuis toujours, Larry s’y était préparé.

 

 

 
 

Ça y est, c’est arrivé. Comme Larry l’avait toujours dit : une nuit par la porte du fond, la sortie de secours. Montants forcés, pied de biche en levier. Les gars sont rentrés à six suivant les caméras. Puis ils se sont déployés pour piquer un peu de tout.

 

Oui Larry, tu le savais.

 

Non Larry, c’était pas ton jour de congé.

 

 

 

Bon dieu, rappelle-toi Larry, c’était la nuit du Noir à la télé. D’un coup et sans broncher : Usual suspect, L.A. confidencial et Chinatown ; Larry, tu t’en souviens ? Comme tu disais, pour rien t’aurais manqué ça.

 

Et les gars à l’autre bout, de dévaliser. Eh, Larry, tu t’en souviens ?

 

 Et Larry de se faire son ciné :

 

« Et puis merde Larry, arrête donc de chialer. Le gars du service du personnel te le dira : viré mais rien d’inscrit sur ton dossier. Tiens, d’ailleurs Larry, tu trouves pas ça un peu gonflé ?

 

Eh, Larry, t’installer comme Privé, ça te dirait ? »

 

 

 

 

 

Main courante

 

 

 

C’est fini, c’est plus la nuit. Malgré tout ce qu’il pourrait vous dire, c’est bien le seul moment où Larry pourrait réfléchir.

 

 

 
 

Sachant l’heure venir, Larry, en vigile averti, est déjà passé aux chiottes. Larry a pissé, a retroussé ses manches de chemise, a ouvert le robinet d’eau froide, a passé ses mains dessous, a à peine frissonné, s’en est foutu sur sa gueule mal rasée. Larry s’est savonné lentement, longuement –dis, Larry, tu t’en souviens ? Des kilomètres de pellicule avec Ventura, film après film, qui le faisait si bien, se laver les mains ?-.

 

 

 

Puis Larry s’est rincé, a fermé le robinet. L’eau coupée. Larry s’est un peu secoué les mains en se regardant dans la glace.

 

Oui mon gars ! Tiens-toi bien : tous les matins, Larry se regarde dans la glace, de face, tourne la tête à droite –c’est-à-dire à gauche dans le miroir-. Non, mon pote, que je sache, à ce jour, Larry n’a toujours pas vraiment élucidé ce mystère.

 

 

 

Mais n’empêche… Larry se passe la main sur les joues, son menton, sa barbe naissante. Larry aime voir la goutte d’eau, au bout de son menton, hésiter à dégringoler. Y a pas à dire, Larry aime bien forcer sur les détails.

 

 

 

Puis rapidement, sans vraiment s’attarder, Larry quitte le miroir, arrête son ciné, s’essuie les mains, sort, passe au bureau signer la main-courante, soigneusement, comme un jeune premier.

 

Hier encore, à la boîte, on m’a dit que Larry est un bon employé.

 

 

 

Et patatra ! Aujourd’hui, maintenant, comme un con, Larry qui met en joue des tueurs avec sa clé du réseau incendie…

 
La Grande Trahison, Larry !


Hervé Grillot

 

 

 

 


Publié dans POETES, ECRIVAINS...

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600 PASTILLES NOIRES

Publié le par Mireille Disdero



CARTER, David A.
600 pastilles noires
Gallimard, 2007
Livre animé

Livres animés, Jeux graphiques

Après la réussite de "Un Point rouge" et "2 Bleu", l'auteur, dans la même veine créative et colorée, nous convie tous - petits et grands - à la recherche et à la découverte de 600 pastilles noires. Un livre animé de sculptures de papier déployées dans un esprit toujours géométrique, spatial, très design, qui s'avère aussi ludique et ingénieux que les deux précédents.


Sélection de La Marmite à lire, comité de lecture jeunesse des BDR.

 

Publié dans NOTES DE LECTURE

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IMAGE A ECRIRE

Publié le par Mireille Disdero

P1020869.JPG... Et vous qui passez aujourd'hui, si des mots ou un texte, d'autres images ou des questions vous viennent... alors posez-les ici. Si ça vous dit !
Sinon, que le silence discute avec les couleurs de la terre.













ENTRE COULEUR ET SILENCE

Les couleurs de la terre
Sont un silence monochrome
Qui peint du regard
Des cathédrales de couleurs
Glissant sur les arcs-en-ciel
Comme un torrent de lumière immobile
Dans les bras sauvages et doux
D'une cruelle et fabuleuse idée
Les couleurs de la terre pleuvent
Comme autant de gouttes de soie
Sur les déserts multicolores
De l'absence de soi

gmc



&




donnez lui quelques gouttes de pluie
une parcelle réduite de terre
elle saura bien survivre
la graine de nature
aux racines si fines
qu'elles poussent infinies

elle ira puiser 
les oligo-éléments
la subsance minérale
nécessaires à la sève vitale
jusqu'au milieu du désert

donnez lui sa chance
à la plante vivace
à l'herbe tenace
qu'on dit si mauvaise
imaginez le courage
de ses fils à peau verte
sortis de la croûte terrestre
en survie


Kelig





ailleurs,
luxuriante
ou gisante,
toi seule peut devenir
par tes ramures
une soif à assouvir
un éclat de vie,
un signe de l'infini,
un élan de nature
un souffle sans demi-mesure....                                          


Jackie



&


Et c’est dans la terre que la vie prend racine

La vie plus forte que tout

Et c’est par la terre que la vie surgit doucement

Chaque nuit de soleil ne l’abattra pas

Et c’est parmi caillasses et duretés

Qu'elle apprend patiemment

Avec ce qui est

 

Ce n’est que la terre qui donne vie à la vie

Je ne me rendais plus compte

J’avais presque oublié


Que j’étais vivant

Que j’étais d’ici



Rollerpen




&



Silence d'herbes
A terre griffées par le vent
A peine soulevée de poussière
Et de pâtures, seules
Les nourricières seront mangées
O bêtes archaïques
Monstres du sommeil
Cette terre dort, presque
Fermée sur son socle, poussée
A donner un nid aux blessures
A saigner dans le linceul des incendies. 



Pascal Ludovic Saissi dit Gros Matou



&



Quelques instants de terre sèche



Quelques instants de terre sèche
Sous mes pas et dans mes yeux
Une présence étroite
Entre marche et
regard
Un caillou pourrait luire
Une herbe folle vaciller
Mais je ne suis plus en moi-même
J'ai trop de fatigue à vider là
Sur ce chemin improbable
Où vont les ombres des autres
 

Dominique Boudou

Publié dans ARTICLES

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EXPRESSO

Publié le par Mireille Disdero




Que  faites-vous après une nuit trop courte qui va vous suivre un moment dans la matinée... Avant tout, vous forcez sur l'expresso. C'est ce que je viens de faire à l'instant et voilà ce que j'y ai lu  :

Vous connaissez la "folksonomie", de l’anglais folk (peuple) et de taxonomy (taxinomie), qui désigne un système collaboratif de classement. Eh bien, figurez-vous que de vénérables institutions comme les bibliothèques et les musées commencent à l’expérimenter. La Bibliothèque du Congrès des États-Unis – qui stocke environ 12 millions de photographies – vient de mettre en ligne 3000 d’entre elles sur le site de partage Flickr. Objectif : permettre au plus grand nombre d’y accéder, de les commenter, et même d’utiliser les bonnes volontés pour contribuer au travail d’indexation ! C’est aussi le pari du Musée McCord de Montréal, qui propose sur son site de créer des tags (mots-clés) pour annoter le fonds d’archives existant, de commenter les oeuvres, d’ajouter des images personnelles qui pourraient s’y rapporter, et de parcourir ce que le musée appelle les "circuits publics" des internautes. Une nouvelle façon de naviguer et d’accéder à ces temples de la culture ? ◆ S.L. In L'Expresso de Télérama - 22 janvier 08





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CASABLANCA - YVES JEANMOUGIN

Publié le par Mireille Disdero




Casablanca, source de mes plaisirs et de mes tourments infinis.

Youssef Fadel



D’Anfa à Casablanca, sur l’Atlantique, à l’ouest du Maroc, quelle épopée ! En effet, du port qui était la capitale d’un petit royaume berbère, vers le Xe siècle, devenu Casablanca, capitale économique du royaume depuis le début du XXe, une histoire mouvementée et complexe n’a cessé de se dérouler. Elle est à l’arrière-plan du superbe album d’Yves Jeanmougin, photographe, esthète et humaniste. Né le 5 décembre 1944 dans cette ville, la plus grande et la plus peuplée du royaume avec près de quatre millions d’habitants aujourd’hui, il la quitte en 1956 et n’y retournera que quarante ans plus tard.
Paul Balta


"... Au milieu de notre maison se trouvait un figuier à l’époque où les figuiers ornaient encore les cours. Un figuier immense dont le tronc était peint de blanc en signe d’appartenance à la ville. Son fruit, quand il mûrissait au mois de septembre, était d’une saveur rare. On l’appelait la figue de l’hiver. Sa chair était d’un rouge délicat, comme celui des cerises. Parfois je grimpais pour cueillir quelques figues. Parfois elles tombaient d’elles-mêmes. On aimait ce jeu-là, le figuier et moi.

À l’heure de l’appel à la prière, mon père me demandait d’aller guetter le drapeau. Sur le seuil de la porte, je regardais en direction de la petite mosquée dont la blancheur était éclatante à la lueur du soir, et j’attendais que le drapeau blanc fût hissé sur le minaret. Plus tard, sont apparus des haut-parleurs qui vous agressent jusque dans votre profond sommeil..."
Youssef Fadel


Photographies de Yves Jeanmougin, Texte de Youssef Fadel, Préface de Paul Balta.

Beau livre broché 36 x 24 cm / 208 pages / 190 photos en bichromie


 

http://www.metamorphoses-arts.com/casablanca/casablanca.html

 

http://www.yvesjeanmougin.com/production/casablanca/casablanca.html

 

 

  Allez voir les photographies de Yves Jeanmougin sur son site, elles sont vraiment saisissantes, belles... Pour ceux qui aiment Marseille, la phocéenne n'est pas oubliée. Ses quartiers Nord, les cités, La Bricarde ; et puis L'Estaque, un mariage gitan... Prenez le temps de vous attarder, de chercher, de revenir sur l'image.

Nous baignons dans une société de l'image dit-on ici, là, là-bas ? Mais quand l'image est à ce point, il faut y aller. Les mots viennent de toute façon, ils poussent naturellement autour.

Mireille D.



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KUSTURICA...

Publié le par Mireille Disdero




Lu ce matin, vite vite comme souvent le matin, dans l'Expresso de Télérama, avec un franc sourire :


Emir Kusturica a inauguré le festival du film de Küstendorf, village montagneux de Serbie, dont l’objectif est de promouvoir de jeunes auteurs indépendants et de limiter l’influence de Hollywood dans leur imaginaire. Palme symbolique, les festivités ont débutées par l’enterrement d’une copie de "Live Free Or Die Hard", champion du box-office américain.

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FASTUEUR

Publié le par Mireille Disdero

Fastueur



tout est superficiel
rapides, nos tentatives
cautériser le mal des profondeurs
échanges, mots
élans de coeur
hamburgers on emporte
tromper la faim


Rollerpen sur Rollerpen




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David Bowie

Publié dans PAROLES, CITATIONS

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