Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

LES CYGNES SAUVAGES

Publié le par Mireille Disdero


 

Un conte de Hans Christian Andersen

réécrit par Claude Clément

et illustré par Florence Guiraud - Le Seuil jeunesse 2009 – 18€

 

Onze fils et leur soeur Elisa, la fille du roi, s’aimaient d’une affection profonde et vivaient heureux. A la mort de leur mère, le roi se remaria avec une femme égoïste qui transforma les garçons en cygnes et envoya leur jeune sœur en nourrice chez des paysans. Des années plus tard, retrouvant ses frères, Elisa voulut les libérer de la malédiction. Elle commença alors à tisser pour eux des tuniques d’orties, mais avec l’interdiction de prononcer une seule parole…

 

Ce conte d’Andersen est passionnant à plus d’un titre, notamment à travers l’image des femmes qu’il propose, et de leur rôle social vis-à-vis des hommes. Il met en lumière leur patience, leur persévérance… mais aussi leur égoïsme avec le personnage récurrent (à travers les contes) de la marâtre. Le texte réécrit par Claude Clément est fluide, bien rythmé, en harmonie avec les illustrations douces et pâles de Florence Guiraud. Un conte à redécouvrir, pour tous sans limite d'âge.

 

Mireille D.

Note de lecture

pour La Marmite à lire

Publié dans NOTES DE LECTURE

Partager cet article

Repost 0

SALON DU LIVRE JEUNESSE

Publié le par Mireille Disdero




Je vous donne un nouveau rendez-vous.
Je serai présente au troisième Salon du Livre de Cadenet, le dimanche 06 Décembre, de 10h à 18h, au Centre Culturel La Laiterie.
 
Cette année, le Salon fait la part belle aux Editions Jeunesse

Dix auteurs et illustrateurs accompagnés de quatre éditeurs et de deux libraires seront là pour vous accueillir tout au long de la journée. Vous pourrez retrouver, entre autres, les éditions Le Lutin Malin, Le Sablier, L'initiale, Pluie d'étoiles, Le Petit Pavé, Rouge Profond, Alba, Le Seuil, L'archange Minotaure, Fondeurs de Briques, A plus d'un titre, L'atelier du Poisson Soluble, La Maison en carton, etc.
 
Le même jour, il y a dans la ville le dixième Marché de Noël...
C'est dans le Lubéron et c'est beau. A bientôt !

Mireille D.


Partager cet article

Repost 0

16 ANS ET DES POUSSIERES : NOUVEAU RENDEZ-VOUS

Publié le par Mireille Disdero


 

 

 

 

 

 

Je vous donne rendez-vous demain, samedi 28 novembre, à partir de 18h30, au Centre Culturel du CLASSEC à Lançon, pour une nouvelle présentation de mon roman "16 ans et des poussières" (Éditions Le Seuil) sorti le 15 octobre dernier, en librairie.

 

 

Je vous raconterai comment j'ai décidé un jour d'écrire une nouvelle pour participer à un concours sur le thème « les jeunes et la violence ». Comment ? Un déclic s'est fait, une envie. A ce niveau là de l'histoire, on ne sait pas encore si l’envie sera déterminante pour la suite. Ca l'a été car j'ai remporté le premier prix du concours. On aurait pu en rester là. Mais mon côté "perfectionniste" s’est mis à me travailler. Ma tendance roman a pris le pas. Cette histoire n’était pas une nouvelle, pas seulement. Dans sa bogue se cachait… le noyau d'un roman, la graine dense d’une vie à déployer. Oui. Il fallait y aller !

 

Alors vous savez quoi ? J'ai écrit la vie de Shayna (au passage, ce prénom vient du Yiddish et signifie "beauté").

 

Elle commence avec les crocs, le mal-être qui peut assaillir les adolescents mais aussi chaque personne adulte qui, sur cette terre, a envie de se réaliser, d'avancer, de trouver un sens à sa vie. C'est la clé, trouver un sens à sa vie et Shayna est en route pour ce faire. Elle a besoin d’être guidée. Rien n'est facile. Elle et sa mère n'ont pas un kopeck, elles habitent dans une cité HLM... Là, je vous arrête : ce n'est pas un roman sur les banlieues. Il se déroule à Marseille et s’il existe des "quartiers", à Marseille, personne ne parle de banlieue... Non. On est dans un autre univers. La présence de la mer, y compris et surtout dans les quartiers les plus pauvres, change tout. 

 

C'est un livre sur l'affection, aussi, sur la "famille" humaine qu'on cherche, l’affection des gens avec lesquels on se sent protégé de la dureté du monde. L’espoir habite ce roman et lui donne son mouvement.

Et au cas où ça ne se sentirait pas à la lecture (mais ça m’étonnerait), j'aime mes personnages : Shayna, Enzo et son père, Djam, Madame Bizmuth... un chien égaré... les gens sont là, présents, y compris sur le papier. La présence, c’est quelque chose d’essentiel, vous ne trouvez pas ?

 

Belle lecture à tous et à demain. Je serai accompagnée de Pierre Canard pour les lectures et de Delphine et Jean-Christophe Incerti de la librairie La Portée des mots, pour la dédicace. Merci à eux.

 

Mireille D.

 

 

 


 

Partager cet article

Repost 0

DES MOTS POUR AGIR, CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Publié le par Mireille Disdero



DES MOTS POUR AGIR,
CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
Sous la direction d'Eve Ensler et Mollie Doyle
Traduit de l'anglais par Samia Touhami
Editions des femmes-Antoinette Fouque, 326 p., 18 €.




Alors que viennent de se tenir, le 25 novembre, nombre de manifestations liées à la Journée contre les violences faites aux femmes et que sort en salles le documentaire de Patric Jean, La Domination masculine, un ouvrage collectif rappelle combien la parole est une arme puissante pour se rassembler et demeurer vigilant car, comme le souligne, dans la postface de Des mots pour agir, Antoinette Fouque, éditrice, cofondatrice du Mouvement de libération de la femme (MLF), on assiste à une régression de la condition de la femme, phénomène décrit sous le terme de "retour de bâton".
Ce florilège de textes a été commandé à des romanciers, des scénaristes et des dramaturges - femmes et hommes au rang desquels Edward Albee et Moises Kaufman - et mis en scène dans le cadre du festival Jusqu'à ce que cesse la violence, qui s'est tenu à New York en 2006. Variant de deux à quatorze pages, ces récits relèvent de souvenirs personnels, de monologues théâtraux ou de la mise en forme de témoignages recueillis en Ouganda, au Soudan ou au Cambodge. Pour cette occasion, des femmes connues ont accepté de dévoiler des traumatismes tus jusque-là. Tel est le cas par exemple de Jody Williams, Prix Nobel de la paix pour son combat contre les mines antipersonnel, qui narre pour la première fois le viol qu'elle a subi au Salvador, il y a vingt ans. Au lieu d'une froide litanie de chiffres et de statistiques, ces mots-là, les phrases d'écrivains, sondent le coeur sensible des choses, l'intimité féminine, bafouée, violée, et les états de souffrance. Davantage que n'importe quel discours, chacune des histoires ici contées rend plus effroyable l'asservissement du corps des femmes.

Macha Séry (Le Monde des livres du 25/11/09)

L'article complet à lire ICI


Publié dans ARTICLES

Partager cet article

Repost 0

A PROPOS DE L'ECRITURE...

Publié le par Mireille Disdero



Lu sur le BUZZ LITTERAIRE



"J’ai longtemps écrit sans trouver la clé pour produire un texte homogène. J’ai commencé ainsi des dizaines de romans, sans succès. J’écrivais aussi d’autres choses, par diététique personnelle. Ce n’était pas un journal, je notais juste des évènements qui m’arrivaient, des sensations. Aujourd’hui, je suis toujours dans le doute. Sur ce plan, il n’y a pas d’acquis, mes expériences passées ne me rassurent pas. Mais écrire un roman est une façon d’objectiver ce doute, de déterminer si l‘idée est bonne, le personnage viable... J’écris aussi pour lever ces doutes."

Serge Joncour (source : Le magazine littéraire)


Publié dans PAROLES, CITATIONS

Partager cet article

Repost 0

ALBERT, VOUS CONNAISSEZ ?

Publié le par Mireille Disdero



Albert, du groupe "horses eat sugar", est en plein travail.
Un nouveau titre sur myspace

A écouter, ICI

Mais... qui est Albert ?
Normalement, il est prof de Français... mais surtout, il écrit. Pas des textes pour enfants... Non.
Sur Fulgures, vous pouvez découvrir ses écrits...

Un extrait :

Une bûche, une luciole

J’écris des textes littéraires pour vous faire plaisir. Si ça ne tenait qu’à moi, je ferais plutôt du tir en forêt le dimanche à l’aube, je serais pote avec mon armurier et nous fusillerions des briques de lait ensemble.


Je ferais du foot dans l’équipe de mon village. Je serais un libéro qui rêve de passer avant-centre, un homme de ce genre-là, je me donnerais néanmoins à 100% pour mon équipe et participerais sans ciller aux réceptions d’après match. Ensuite je placerais mon sac de sport en bandoulière autour de mon épaule et sifflerais en trottinant jusque chez moi. Il n’y a pas de honte à cela, je vois déjà des sourires mauvais étirer votre peau jaunie de tabac américain. Si vous pensez qu’il y a une honte à cela vous vous fourrez le doigt dans l’œil. Pour comprendre il faut se figurer un nuage en haut à droite de votre esprit, une sorte de vapeur grise dans un ciel brun. C’est une nuée d’insectes grouillants qui portent en eux le virus de vos peurs fantasmagoriques. Ce que vous appelez votre imaginaire mais qui n’est pas grand-chose de plus que le regard des autres, on pourrait facilement le comparer à un café mal filtré, votre âme fragmentée ayant depuis longtemps cessé d’être une machine fiable. En bas à gauche, au niveau de votre rein, la petite piscine de vos émotions, l’eau y est verte et calme et fraîche, on dirait un de ces trous dans la garrigue en Provence,un éclat d’obus où s'étale une rivière.
Arrêtez avec vos textes littéraires ! Ce que vous êtes au fond c’est : un tireur sur briques de lait, un footballeur motivé, un président d’association loi 1901, un bon ami à moi, un scieur de bois, un feu dans la cheminée, vous êtes l'heure d'aller se coucher, une bûche, une luciole…

Albert


Partager cet article

Repost 0

LES DROITS DE L'ENFANT

Publié le par Mireille Disdero


Deux milliards d’enfants vivent aujourd’hui dans le monde. Une vie souvent précaire, parfois tragique. Près de 160 millions d’entre eux travaillent, 120 millions vivent dans la rue, 2 millions sont exploités sexuellement.

Aujourd'hui, vendredi 20 novembre



20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant

Partager cet article

Repost 0

LA CULTURE ALGERIENNE

Publié le par Mireille Disdero


... A l'honneur à l'Alcazar le 18 novembre

Le département Langues et littératures de la BMVR l'Alcazar et Aflam (diffusion des cinémas arabes) vous proposent d'assister à une journée consacrée à la culture algérienne :

Mercredi 18 novembre 2009
BVMR l'Alcazar
salle de conférence

Etat des lieux de la littérature contemporaine algérienne
Conférence par Marie Virolle, Directrice de publication aux éditions Marsa
salle de conférence  à 14h

Rencontre avec Maïssa Bey, romancière algérienne
salle de conférence à 16h

Frantz Fanon, mémoire d'asile
Un film d'Abdenour Zahzah et Bachir Ridouh (Algérie, 2002. 52 min)

Projection suivie d'un débat dans le cadre de Cinéma(s) d'Algérie, en présence de Maïssa Bey, écrivain et  Martine Timsit, médecin neuro-psychiatre
salle de conférence à 18h




Partager cet article

Repost 0

LECTURES JEUNESSE - NOVEMBRE

Publié le par Mireille Disdero


Parmi mes lectures de ce mois, en littérature jeunesse... Mon coup de coeur !


Les Lionnes

Jean-François Chabat

EDL 2009

 

Deux lionnes, la mère et la fille, s'éloignent de la harde pour aller venger les leurs tués par les hommes aux « peaux par dessus leur peau ». La fille accompagne sa mère dans ce désir de vengeance car elle a perdu ses petits, dévorés par un lion qui voulait s'accoupler avec elle, croyant ainsi lui redonner l'envie de procréer. Les deux lionnes, courageuses et intrépides, piègent les chasseurs pendant la nuit... mais une balle atteint la fille. Le retour vers la harde commence, avec cette blessure qui, loin de guérir va peu à peu les ralentir, les affaiblir jusqu'à la scène finale avec les hyènes, où les lionnes prouvent leur courage et leur ténacité jusqu'à la dernière seconde.

Ce roman animalier au décor d'Afrique est à la fois dense et prenant. Le monde animal nous y est présenté comme difficile, sans cadeau pour les faibles mais il met en lumière le courage. D'ailleurs à la fin du récit, l'auteur explique dans la postface : Aux plus jeunes de mes lecteurs qui s'attristeraient de cette fin, je voudrais dire de ne pas avoir de peine. La vie, je vous le souhaite, vous apprendra qu'il est bien plus terrible de vivre en hyène que de mourir en lionne. Un roman sur le courage, sur la lutte pour la vie, sur la mort, enrichi d'une pointe de féminisme ou de respect pour la nature féminine universelle. A partir de 9 ans.

 

 

 

Arthur t'es dans la lune !

Barroux

Seuil 2009

 

Arthur nous explique qu'il est dans la lune. De cette façon, le temps passe plus vite... mais souvent, il se laisse surprendre par la réalité « Maman, il n'y a plus de papier ! ». Quand on est dans la lune, on est parfois déconnecté des autres, on ne les entend pas, même s'ils sont là, « Arthur, viens mettre le couvert ! », « Arthur, redescend sur terre ! ». Celui qui est dans la lune laisse son esprit vagabonder. Il invente des mondes, un ami imaginaire qui vient faire des bêtises avec lui. Et quand il est triste, il se réfugie dans son coin secret. C'est ça la « Mélancolique ».

Cet album tendre et subtil permet à l'enfant un peu dans la lune de se rassurer et de ne pas culpabiliser par rapport à ce trait de caractère qui peut lui être reproché par les grands, ou par ses camarades ; ici, on lui démontre que c'est aussi une qualité. L'auteur illustre cet ouvrage essentiellement de rouge, de noir et de beige, avec un trait fin mais net. Le message est plein d'humanisme, de compréhension de la nature humaine. A partir de 6 ans. 

 

 

La Face cachée de Margo

John Green

Gallimard 2009

 

Quentin est amoureux de Margo depuis l'enfance. Ils ont bien des choses en commun mais aussi la découverte macabre d'un homme qui s'est suicidé au pied d'un arbre. Ceci les lie de façon sous-jacente. Un soir, Margo demande à Quentin de la suivre dans la réalisation de blagues punitives et vengeresses. C'est ainsi que commence l'aventure et dès le lendemain, Margo disparaît. Une bonne partie du récit se déroule, pour le jeune homme, dans la quête et la recherche d'indices pour retrouver Margo. Grâce à trois autres adolescents et à leur ténacité, Quentin parvient à retrouver son amie dans une ville de papier. Mais après, chacun va suivre son chemin.

Si l'écriture est fluide, agréable et le récit parfois réellement attachant, on décroche de temps en temps avec l'impression que l'auteur pinaille sur les détails. Parfois aussi, nous vient à l'esprit la question « tout ces mots pour quoi ? » On a l'impression que le récit passe à côté de l'essentiel, alors qu'à plusieurs reprises, on le sent s'en approcher. Un bon roman malgré tout, mais réservé aux  lecteurs confirmés, à partir de 15 ans.

 

 

 

Adama N'Diaye, le tout premier griot du monde

Alain Korkos

Bayard jeunesse 2009

 

Au début du monde, le premier arbre était un baobab. Au fur et à mesure du temps, son tronc se creusa : Adama N'Diaye, qui passait par là, s'y installa et s'y endormit pour longtemps. Mais un jour, tout le monde se rassembla devant le baobab pour voir éclore ses fleurs qui ne vivent qu'une journée. Le bruit finit par réveiller Adama qui sortit du tronc et expliqua aux autres qu'il avait des histoires à raconter, celles que le baobab lui avait confiées. C'est ainsi qu'Adama devint le tout premier griot du monde. Il racontait de très anciens contes dont les trois récits qui, dans le livre, succèdent à celui du premier griot.

L'auteur s'est inspiré de la tradition des griots Wolof, installés en Afrique de l'ouest au Sénégal, en Gambie, en Mauritanie et au Mali, pour écrire ses quatre contes. Son écriture est sobre et son récit agréable, présenté sous forme de courts paragraphes soutenus par une illustration pleine page colorée dans les seuls tons de bleu. Cet aspect blanc et bleu est surprenant, atypique. On se laisse charmer. A partir de 9 ans.

 

 

Une surprise pour Noël

Kate Banks

Gallimard Jeunesse 2009

 

Quelque chose allait arriver, cela se voyait. Mais personne ne remarqua les empreintes autour de l'étable. Quelque chose allait arriver, cela s'entendait au carillon des cloches de l'église, au bruissement du papier cadeau, aux cris de joie des enfants qui décoraient l'arbre. Quelque chose allait arriver. Mais personne ne vit qui déposa les cadeaux au pied du sapin et personne n'entendit battre le cœur du poulain qui vint au monde cette nuit-là.

Cet album tendre aux illustrations bien marquées par Noël nous entraine dans une quête mystérieuse qui ressemble à un secret de Polichinelle. Quelque chose va arriver. On pense au Père-Noël mais c'est le poulain qui se présente. Certains jeunes lecteurs vont être surpris, agréablement. Un bon album, à partir de 5 ans.

 

 

Ces choses qui font battre le cœur

Catherine Grive

Albin Michel 2009

 

Inspiré des « Notes de chevet » de Sei Shônagon qui a vécu au XI e siècle au Japon, à la Cour Impériale, l'auteur nous propose des images à partir de ces choses qui font battre le cœur. Avoir envie de tout. Profiter de ce que personne ne regarde. Vouloir arriver la première. Sonner chez les voisins. Cacher une bêtise... et ainsi de suite jusqu'à la dernière, entendre une moto dans la nuit. En fin d'ouvrage, le lecteur est invité à coller ses photos et à créer son inventaire personnel.

Ce petit album est à la fois nostalgique et beau : les photographies et les décors ont un petit air suranné. On se sent embarqué à bord des images, adultes comme enfants et l'envie nous prend de continuer, avec notre propre univers de « choses » qui font battre notre cœur. A partir de 6 ans.

 

Mireille Disdero

Notes de lecture destinées à La Marmite à lire

 

Publié dans NOTES DE LECTURE

Partager cet article

Repost 0

AU SALON DU LIVRE D'AUBAGNE

Publié le par Mireille Disdero


Bonjour à vous tous. Je vous donne rendez-vous demain, au Salon du livre jeunesse d'Aubagne (Centre de Congrès Agora) à partir de 14 heures, au stand des éditions Le Seuil.
J'y dédicacerai 16 ans et des poussières (roman, collection Karactère(s)).

Egalement, au Seuil demain à la même heure, Benjamin Lacombe !


Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>