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DJANGO DU VOYAGE

Publié le par Mireille Disdero

 

 

… Cette confiance entre Django, les siens et moi, avait-elle tenu entre ces nombreux kilomètres et ces quelques mois.

Les nombreuses vitesses

Que multiplient les jours

D’ici distancient

Ces parcelles d’intime là-bas.

Être ailleurs tout en

Se promettant de rester là.

Que chaque rencontre, chaque échange, chaque nouvelle route,

Chaque combat ne nous éloigne pas de ceux qui leur précèdent.

Je décide de regarder mes tracés, comme ceux d’un carrefour en étoile.

Les possibilités sont nombreuses, les destinations lointaines, mais, le centre, lui, reste toujours le même…

 

In Django du voyage, Textes et photographies Dorothy Shoes, Le Rouergue 2011

A voir et revoir sans se priver, dans la galerie photos du site Un endroit…

 

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FÊTES... MAIS FAITES CE QUE VOUS AIMEZ

Publié le par Mireille Disdero

 

Un Joyeux Noël de Thierry Lenain retranscrit ici.

 

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Eva Chatelain aussi, Lecture jeunesse 83...

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Celui-là est excellent, aussi. Bruno Heitz


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ALBUM D'UN AMATEUR

Publié le par Mireille Disdero

 

 

 

... Les mots possèdent ce prodigieux pouvoir de rapprocher et de confronter ce qui, sans eux, resterait épars dans le temps des horloges et l'espace mesurable.
Claude Simon, Album d’un amateur,  Editions Remagen-Rolandseck, 1988

 

 

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Publié dans PAROLES, CITATIONS

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HO CHI MINH VIETNAM

Publié le par Mireille Disdero

 


 
L’absolue nécessité de regarder au fond de ces yeux bridés. L’envie d’hurler : Mon père ni personne de ma famille n’est venu vous tuer ici ! Peut-être susurrer : non plus personne pour s'opposer ni défier l’histoire.




Pas d’engagement hier, pas d’engagement aujourd’hui.
- Et quel engagement, aujourd’hui ?
Moi de hausser les épaules et lui, d’ici, de payer le crédit de son scooter.

Puis l’autre, de Paris, d’insister : mais puisqu’ils ont tous l’âge de n’avoir pas vécu alors. Tout est oublié aujourd’hui !
Pas oublié, le vieux croisé ce matin dans la rue, persiflant l’incompréhensible avec son regard noir.

Pas se retourner mais regarder les poules, au bord du boulevard, heureuses, à picorer le tas de sable d’un immeuble en construction. Il faut de tout pour faire un monde, des chantiers, du ciment, du sable et des poules avec leurs œufs à casser.
Tout oublier et revenir avec le désir de recommencer l’omelette.

Enfin, celui-ci, double nom, double nationalité. Si bon, si vrai : Revenu chez moi après la France, il m’a fallu dix ans pour régler mon problème et m’avouer que cette France-là, est pauvre… pauvre de ne plus pouvoir. Alors que mon pays pauvre est riche d’oser.
Il s’appelle Dupont et Nguyen à la fois ; dort ici, à Ho Chi Minh ou à Paris, Champs Elysées. Il est calme et souriant, comme un malade guéri. Il semble avoir tout compris.

Les autres, Parisiens comme le camembert est normand –du cœur jusqu’à l’emballage- s’étranglent aux dires d’une France pauvre.
Mais il faut bien l’admettre, si la théorie est osée, elle n’en reste pas moins séduisante.

Bons baisers du Vietnam !

 

Hervé G.

 

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