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MeMo et l'été...

Publié le par Mireille Disdero

Un bel été : MeMo vous souhaite un été lumineux, et vous donne rendez-vous à la rentrée, avec des nouveaux livres.. Bonnes vacances !

Un bel été : MeMo vous souhaite un été lumineux, et vous donne rendez-vous à la rentrée, avec des nouveaux livres.. Bonnes vacances !

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TRANSFUGE... ET REFUGE

Publié le par Mireille Disdero

 

Edouard Louis : “J'ai pris de plein fouet la haine du transfuge de classe”

“En finir avec Eddy Bellegueule”, son premier roman, fut l'un des événements littéraires de l'année 2013. Mais on ne passe pas si facilement du sous-prolétariat à Normale Sup. Edouard Louis, 21 ans, invité de “Télérama” dit... (Extrait) :

 

... La trame des relations sociales est faite de violence. La violence est partout, tout le temps, dans les discours qui assignent à chacun une position, tu es un transfuge, tu restes à ta place, tu es une femme, tu restes à ta place de femme, tu es un Juif, un Arabe, un Noir, un homosexuel, toutes les interpellations nous assignent. Dès notre venue au monde, nous sommes enserrés dans le discours des autres. Le nom en est une preuve : c'est une identité imposée par autrui. C'est précisément cette question que je veux poser en littérature, faire de cette violence un espace littéraire. Car l'ignorer est le meilleur moyen de la laisser se reproduire indéfiniment. Cette question posée, il est alors possible d'aménager des espaces de résistance. Je pense à Michel Foucault notamment, à sa réflexion sur l'amitié. L'amitié comme une sorte de refuge, d'abri où se réinventer contre la violence. Dans ma vie, l'amitié a été déterminante.

Edouard Louis

Pour en savoir plus, ICI

En finir avec Eddy Bellegueule, d'Edouard Louis, éd. du Seuil, 224 p., 17 €.

 

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POESIE PAR OSSIP MANDELSTAM

Publié le par Mireille Disdero

Ce qui distingue la poésie de la parole machinale,
c’est que la poésie justement nous réveille,
nous secoue en plein milieu du mot.
Ce dernier se révèle alors à nous d’une étendue
bien plus vaste que nous ne l’imaginions,
et nous nous souvenons soudain que parler veut dire :
se trouver toujours en chemin.


Ossip Mandelstam, L’Entretien sur Dante, 1933

Publié dans PAROLES, CITATIONS

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Article publié depuis Overblog

Publié le par Mireille Disdero

Merci à Sandrine pour sa lecture-chronique de "A l'ombre de l'oubli"

dans Mes promenades. 

A L'OMBRE DE L'OUBLI, roman, éditions du Seuil 2013

 

Sujet pas très gai mais très bien traité avec douceur et compréhension.
Violette est âgée de 17 ans. Elle écrit des poésies diffusées sur un blog.
Par ce biais là, elle rencontre Lily et Ahriman.
Ahriman est un jeune homme qui flatte Violette, qui l'admire puis qui souhaite la rencontrer sur Paris.
Arnaud, le meilleur ami de Violette, est contre cette idée. Pourquoi?
Il est amoureux de son amie mais il se méfie aussi de cet homme étrange.
Violette part tout de même à une fête organisée par Ahriman.
Et là, tout change.
Elle en revient morose, apeurée, triste, tendue.

Dans un document Word, mon visage éclairé par la lumière blafarde de l'écran, j'ai très vite tapé un texte, comme on crache un venin, comme on se soigne en rejetant hors de soi ce qui nous détruit de l'intérieur.

Que s'est-il passé?
Arnaud va tout faire pour sauver son amie.

Je l'aimais.Et je venais de le lui apprendre. Aimer, c'est beaucoup plus qu'être amoureux. Aimer, c'est embarquer aussi avec la part d'ombre de l'autre et l'accepter comme ça, en entier. Avec son enfer...

On suit l'évolution de l'attitude de Violette, l'évolution de leur relation, la colère d'Arnaud et le désespoir de Violette.
Très beau roman qui évoque la souffrance mais aussi la force de l'amour et de l'amitié.

Sandrine, Mes promenades

 

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ECRITURE

Publié le par Mireille Disdero

 

Nous nous trompons, nous sommes excessifs,

idéalistes, maladroits et naïfs. Mais pour de

bonnes raisons : nous tentons des choses dans

nos créations, nous prenons des risques,

nous refusons de reproduire une recette.

Martin Page · Manuel d’écriture et de survie, Seuil, mai 2014

 

 

Publié dans POETES, ECRIVAINS...

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MA VIE OCÉAN, DANS "MA BIBLIOTHÈQUE BLEUE"

Publié le par Mireille Disdero

Un grand merci à Sabine Lauret pour sa chronique de mon roman Ma vie océan, dans Ma Bibliothèque bleue.

"Les autres pouvaient tenter de me « sauver » ou de me ramener vers la France, il était trop tard. Une partie de moi ne pourrait jamais être rapatriée et continuerait, lentement mais sûrement, à couler au fond de l'océan."


Malgré la gravité du sujet, Mireille Disdero signe ici un roman qui est une ode à la vie et une superbe réflexion sur l'amitié.
Avec des mots simples, des phrases sans emphases, l'auteur provoque l'émotion et l'empathie sans jamais tomber dans le pathos.
Un très beau récit ponctué de références musicales.
Un roman touchant, qui sans être "psychologique", est incontestablement celui d'une reconstruction.


"Ma vie océan" peut être lu à tout âge et restera graver à jamais dans la mémoire du lecteur.


Résumé :
Héloïse a 16 ans quand le tsunami qui a dévasté les côtes de l'océan Indien emporte ses parents, en vacances à Phuket. Dans une maison de convalescence au coeur des Alpes, dévastée par le chagrin et hantée par les souvenirs de sa " vie d'Avant ", Héloïse s'est enfermée dans le mutisme et s'alimente à peine. Heureusement, il y a Etienne, un surveillant un peu taciturne mais bienveillant, la pétillante Katy, et, surtout, le beau et mystérieux Théo...

 

Ma vie océan, roman, éditions du Seuil 2012

Ma vie océan, roman, éditions du Seuil 2012

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