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LA MAISON DE LA POÉSIE D'AMAY ET LA BOUCHERIE LITTERAIRE

Publié le par Mireille Disdero

Une photo de Rolf Doppenberg (poète)

Une photo de Rolf Doppenberg (poète)

Un grand merci à Maison de la Poésie d'Amay et à Rolf Doppenberg.

Les livres des éditions la Boucherie Littéraire sont exposés dans le coin librairie de Maison de la Poésie d'Amay... en Belgique. Ca fait plaisir !

Publié dans POETES, ECRIVAINS...

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ATELIERS D'ECRITURE ET ÉCHAPPÉES BELLES

Publié le par Mireille Disdero

Ateliers d'écriture pour ADULTES MÊME DEBUTANTS
 
Il reste quelques places.
 
en mai : le LARZAC (34)  /  en juin : la VALLEE DES BAUX (13)
 
en juillet : le FESTIVAL D'AVIGNON (84)  /  en août : FIGEAC et LE LOT (46)
 
Si ça vous dit, pour toute information complémentaire, appelez :
 
Sylvie Spengler  Tel. 06 20 51 83 67   www.complementdobjet.fr

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LEARNING TO FLY, TOM PETTY

Publié le par Mireille Disdero

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RESTER VIVANT, LA NOUVELLE COLLECTION ! SUR LIVRALIRE

Publié le par Mireille Disdero

Pour les ados :
Rester-vivant. Chez Le Muscadier, la collection de courts romans pour ados change de nom. Exit Place du marché, remplacée par Rester-vivant, dirigée par Christophe Léon. Sur les trois titres parus en mars, deux retiennent notre attention :

MAZARD Claire : Jours de neige. Des nouvelles autour de faits de société (8.50€)

TIERCELIN Arnaud : Pripiat paradise. Roman qui se passe à Tchernobyl (9.50€)

L'article complet (Nouveautés avril 2016) A LIRE sur le site de LIVRALIRE

 

Livralire : Une mini équipe de professionnels passionnés et dévoreurs qui, depuis 1988, ouvre aux bibliothécaires, aux enseignants et aux familles, des fenêtres sur l'édition jeunesse et fournit des outils pour encourager et tonifier la lecture.

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COMITÉ DÉPARTEMENTAL DE LECTURE JEUNESSE

Publié le par Mireille Disdero

Médiathèque de Cavalaire

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RONDE COMME LA LUNE, BABELIO

Publié le par Mireille Disdero

RONDE COMME LA LUNE, BABELIO

En avril 2016. Une nouvelle lecture / analyse sur Babelio, par Colibrille (libraire puis bibliothécaire), de Ronde comme la lune.

J'avoue que c'est d'abord la couverture du roman qui m'a interpellée. L'illustration représente un ballon rose fushia de forme généreuse qui s'élève dans un ciel bleu nuit piqué d'étoiles. J'ai trouvé qu'il se dégageait de cette couverture une forme de poésie et de féminité. J'ai également été séduite par le titre, "Ronde comme lune", plutôt évocateur quant à l'intrigue et lui aussi empreint d'une certaine délicatesse. A mes yeux, l'association du titre et de l'illustration évoque d'ores et déjà une intrigue intimiste et pleine de sensibilité.
On a beau dire qu'il ne faut pas juger un livre d'après sa couverture, il faut quand même reconnaître qu'elle joue un rôle déterminant dans notre choix. Moi la première, j'avoue être particulièrement sensible aux couvertures, l'émotion et l'ambiance qu'elles dégagent. Je vous rassure, je ne vais non plus acheter un livre seulement parce que la couverture est jolie ! le résumé joue un rôle décisif. En lisant celui de "Ronde comme lune", mon enthousiasme est redescendu d'un cran... Encore une histoire d'adolescente mal dans sa peau et une énième romance à l'eau de rose, voilà ce que je me suis dit. Comme j'ai bien fait de ne pas m'arrêter à ces préjugés ! J'ai tout simplement adoré ce roman...
"Ronde comme la lune" s'est révélé être une formidable lecture, aussi intense émotionnellement que drôle. le personnage principal de Saskia est bien loin des stéréotypes du genre. La jeune fille possède un franc parler qui me l'a tout de suite rendue sympathique. On est loin du cliché de l'ado qui passe son temps à se lamenter sur son sort et suscite la pitié. Saskia sait qu'elle est ronde, en dehors de la "norme", mais elle ne cesse pas de vivre sa vie pour autant. Certes, son surpoids la complexe, mais elle ne feint pas l'ignorance de sa situation. Saskia est consciente de son corps et de ses envies, du regard des autres et de sa conséquence. Elle fait preuve de lucidité, de maturité, et ne se comporte pas en martyre malgré les épreuves qu'elle traverse. Ce sont ces différents traits de caractère qui m'ont fait aimer son personnage.
Je craignais que la romance entre Saskia et Erik ne vienne tout gâcher, mais je dois avouer que c'est plutôt l'inverse. Leur relation se déroule de manière tout à fait naturelle, spontanée, pas comme dans de nombreux romans ados où les auteurs se sentent obligés d'instaurer une sorte de tension/rivalité entre les deux personnages principaux. Ici, on se laisse gagner par la tendresse de leurs sentiments, maladroits et sincères. L'auteure évite habilement l'écueil de la mièvrerie et nous livre une jolie romance. Je redoutais que l'auteure ne fasse évoluer Saskia (aussi bien physiquement que psychologiquement) que pour les beaux yeux d'Erik. Changer par amour etc. cela aurait été trop cliché et décevant. Mireille Disdero ne tombe pas dans ce piège et nous montre bien que c'est tout un ensemble de choses qui pousse Saskia à reprendre sa vie en mains, pas seulement sa relation naissante avec Erik.
J'ai adoré l'écriture de Mireille Disdero. Que d'humour, de finesse et d'émotion dans sa prose... Elle parvient à donner une véritable identité au personnage Saskia, elle lui donne "corps". Preuve en est que j'ai vraiment eu le sentiment de voir Saskia, d'entendre sa voix et d'en capter toutes les nuances.
Un vrai coup de coeur !

Colibrille

Merci à elle pour ce beau coup de coeur !

Publié dans NOTES DE LECTURE

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TERRE A CIEL, LA REVUE, AVRIL 2016

Publié le par Mireille Disdero

Le 15 avril 2016, Cécile Guivarch (chef d'orchestre de la belle revue de poésie Terre à ciel) nous informe :

Et voilà !!!! Le nouveau Terre à ciel est sorti !
Il pèse 3,2 kilos, pour 52 cm et vous promet beaucoup de bonheur ! A LIRE ICI

Elle nous dit aussi :

Si vous avez envie de lectures fraîches, j'ai fait mon marché pour vous, mais aussi Sabine HuynhValérie Canat de ChizyMélanie LeblancClara Regy, Isabelle Lévesque, Ghislaine Lejard, Françoise Delorme, Bruno Normand et Jean Palomba. Je crois qu'à nous tous, on a de quoi faire déborder vos paniers de lectures, et c'est dans les bonnes feuilles de Terre à ciel, et voici en tous les cas, mon panier de victuailles bien fraîches...

 Terre à ciel

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QUATRE LIVRES DE LA BOUCHERIE LITTÉRAIRE PAR PHILIPPE CHAUCHE

Publié le par Mireille Disdero

Merci à Philippe Chauché, journaliste à Radio France et chroniqueur à la Cause littéraire d'avoir chroniqué les recueils de Mireille DisderoEmanuel Campo, Helene Dassavray et Marlene Tissot, tous les quatre publiés dans la collection "Sur le billot" des éditions la Boucherie littéraire.

A lire ici 

QUATRE LIVRES DE LA BOUCHERIE LITTÉRAIRE PAR PHILIPPE CHAUCHE
QUATRE LIVRES DE LA BOUCHERIE LITTÉRAIRE PAR PHILIPPE CHAUCHE
QUATRE LIVRES DE LA BOUCHERIE LITTÉRAIRE PAR PHILIPPE CHAUCHE
QUATRE LIVRES DE LA BOUCHERIE LITTÉRAIRE PAR PHILIPPE CHAUCHE

Publié dans NOTES DE LECTURE

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CHRONIQUE DE "16 ANS ET DES POUSSIERES"

Publié le par Mireille Disdero

Lectures pour adolescents

Titre : 16 ans et des poussières
Auteur :Mireille Disdero
Editeur : Seuil
Année de parution : 2009

Une histoire d’amour à 16 ans. Quoi de plus banal. Celle-ci se passe dans une cité des hauteurs de Marseille, avec vue sur mer. On retrouve dans le casting une mère qui a du mal à tenir la route, sa fille qui veut s’en sortir, qui veut étudier, grandir. Son ami d’enfance et son amour partagé. Les loubards, lourds et méchants. Un père qui tient la route, lui… Une professeur qui respecte ses élèves et les pousse en avant.
Et avec tout ça on est pris par l’histoire et on ne laisse pas tomber le livre. C’est dense. Profond. Vivant. Ça vibre fort. Je m’y suis régalé.

Patrick Joquel (écrivain, poète)

Publié dans NOTES DE LECTURE

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LUS UN JOUR... CHRONIQUES DANS TERRE A CIEL AVRIL 2016

Publié le par Mireille Disdero

Lus un jour, aimés pour toujours, par Sabine Huynh

Notes de lecture, avril 2016

C’est toujours un honneur et un privilège pour moi de pouvoir dire quelques mots sur des textes qui m’ont émue, étonnée, transportée. En ce printemps, je vous propose de découvrir les onze ouvrages suivants :
Versées __Philippe Aigrain, avec des images de Christine Jeanney, Atelier de bricolage littéraire, 2016
Poèmes choisis __Alain Borne, avec des photographies de Yael Antoon, Éditions À plus d’un titre, 2014
Guerre perdue __Pascal Boulanger, Passage d’encres, 2015
Écrits sans papiers __Pour la route, entre Marrakech et Marseille, Mireille Disdero, éditions de la Boucherie littéraire, coll. Sur le billot, 2015
Zen and the art of poetry maintenance __Sébastien Doubinsky, Leaky Boot Press, 2014
Cours ton calibre __Nolwenn Euzen, éditions QazaQ, 2016
Hirondelles __Romain Fustier, éditions La Porte, 2015
Poèmes géographiques __Thierry Radière, Le pédalo ivre, 2015
Mordre la neige __Anna de Sandre, Éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2015 (avec une préface d’Astrid Waliszek)
Boire à la source / Drink from the source __John Taylor, avec des aquarelles de Caroline François-Rubino (traductions : Françoise Daviet), Voix d’encre, 2016
À peine assez de mes bras __Astrid Waliszek, Jacques Flament éditeur, 2015 (avec une préface de Gil Jouannard)

Sabine Huynh

Merci à Sabine Huynh qui a lu et chroniqué Ecrits sans papiers. Pour la route, entre Marrakech et Marseille (éditions La Boucherie Littéraire 2015) dans le nouveau numéro de la revue Terre à ciel

J’ai voyagé très loin grâce à ces Écrits sans papiers, plus loin que les lieux qui les ont inspirés, car leur auteure s’attarde sur les détails les plus touchants de moments traversés durant l’errance, moments simples, et simplement inoubliables. Mireille Disdero a trouvé le ton juste pour partager avec les lecteurs ces instantanés d’étonnement et de poésie, « riche[s] d’attention pour le moindre chat ». 
Il est question dans ces textes discrets et pourtant très évocateurs de vent qui lève l’ancre de l’errance, de la triste douceur de la nostalgie, du soir qui tombe sur la solitude, de regrets à saveur d’écorce d’oranges, du battement de la vie, soutenu par celui de l’écriture, le soleil qui illumine et réveille les peaux et les souvenirs qui y sont inscrits. On y rencontre aussi la poésie de Lorca, et un gardien de musée qui, loin de chez lui, a des mots qui « s’échappent de [s]es poches ».... 
Il est question de ce qui dit la vie, simplement, et donc, avec la force de la poésie, avec les mots de Mireille Disdero qui refusent d’oublier, il s’agit de conjurer la mort, qui talonne souvent l’exil, du Maroc à la France, en passant par l’Espagne.

Sabine Huynh

Extraits :

Le meilleur de ce que j’écrirai restera sans papiers, comme les hommes qui cherchent un seuil sans le trouver. // Dans l’errance. [...] L’important n’est pas écrit.

*

Elle rit et il lui manque trois dents, devant, comme un trou d’air pour dire l’absence.

*

Leur bateau comme une maison, avec ses goélands témoins du départ

*

Mais le bruit du sang, le bruit de la vie qui bat est là, on ne peut jamais l’arrêter. Il faut dormir avec, avec ce bruit de la vie en soi... comme un torrent.

*

et rien d’autre qu’un moment à écrire... comme une rougeur sur la feuille, bientôt.

 

LUS UN JOUR... CHRONIQUES DANS TERRE A CIEL AVRIL 2016

Publié dans NOTES DE LECTURE

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