MAIS PAR LA PLENITUDE

Publié le par Mireille Disdero



Je suis né pauvre et sans religion
sous un ciel heureux, dans une nature
avec laquelle on se sent un accord,
non une hostilité. Je n'ai donc pas
commencé par le déchirement
mais par la plénitude.

Albert Camus 1948



Publié dans PAROLES, CITATIONS

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Mireille Disdero 01/01/2009 18:21

On peut dire ça, Christina.Bel an neuf !

Christina 29/12/2008 22:34

Putain comme j'aurais kiffé ma race d'avoir écrit "L'étranger" !

Mireille 25/12/2008 13:00

Joyeux Noël à vous également, YM !Merci pour ces mots qui racontent.

Mireille 25/12/2008 12:58

Bonjour Dominique BoudouAvec Camus c'est vrai on le sent, ce n'est pas un hasard.Merci de l'avoir remarqué et de nous le rappeler.A vous lire, belles fêtes par chez vous !

Mireille 25/12/2008 12:56

Bonjour Marlou,Camus : un autre point de rencontre entre nous, Marlou !Ce qui me fait plaisir. Très belles fêtes à toi aussi, je sais qu'en ce moment, ce sont des instants chaleureux et emplis de vie :o)Bises de Noël...

Mireille 25/12/2008 12:51

Bonjour Île,Belles fêtes à toi aussi... J'ai osé te "prendre" un texte qui dit d'une façon tellement juste et avec beaucoup de nuances, de beauté.Et puis Camus. Je l'aime beaucoup depuis longtemps, pour divers raisons, pour sa photo de Nietzsche au-dessus de son lit, pour ce qu'il a écrit, pour la façon qu'il a eu de le présenter au monde, pour sa philosophie, pour l'Algérie, la Méditerranée... pour tant de choses, et dernièrement, en écoutant "L'Etranger" lu par lui-même, j'ai ressenti très fort ce qu'un écrivain doué de talent signifiait dans sa totalité, de sa voix jusqu'à son "âme".Merci à toi, Île 

YM 23/12/2008 02:06

j'irai par les buissonnières et le sentier pierreuxla nuit sera glacialemais dans le ciel constellé Orion m'ouvrira ses grands brasj'irai par les pins qui dorment parce qu'ils ne savent pasje monterai jusqu'au villagepiéton pas comme les autresles cailloux bris d'étoiles rouleront sous mes pasje gravirai la colline mon troupeau autour de moi d'épineux   doux comme la laine des brebis d'autrefoisj'irai sans crainte que ma lampe s'éteignecar bien que ni berger ni roiune nuit comme celle-là forcément une étoile m'éclaireraet à minuit je chanterai à la messeponctuelvous tous piliers de mes Noëls avec moi... une autre plénitude. Joyeux Noël

dominique boudou 22/12/2008 09:10

J'aime ce "un accord" plutôt que "en accord". Le sujet y est davantage acteur comme s'il passait une sorte de contrat philosophique avec le monde.

marlou 21/12/2008 19:17

J'ai toujours aimé cet auteur, merci de le citer, Joyeux Noël

Ile 20/12/2008 14:07

Présence du plus simplement vivant dans  l'écriture de Camus, une espèce de grandeur du quotidien. Merci Mireille de le rappeler.Bonne fin de semaine. Ile