CONTRE LES JOUETS SEXISTES

Publié le par Mireille Disdero



Allez les filles, montrez-leur, à tous ces marchands de vieux modèles sociaux, que votre avenir n'est pas dans une planche à repasser... !

Période de Noël. Magasins bondés, surchargés... de tout, de rien, d'objets ludiques induisant le formatage social dès le berceau, chez les enfants. La tendance de ce formatage est à la hausse depuis quelques temps, y compris du côté des livres où on remarque une montée en flèche des ouvrages spécifiquement pour filles et des livres "pour garçons". Heureusement, par contraste, on rencontre des auteurs qui réagissent... "Marre du rose", par exemple, de Nathalie Hense et Ilya Green.
http://ecx.images-amazon.com/images/I/51iW3MhMUbL._SL500_AA240_.jpg
A ce propos, tout à l'heure, j'ai parcouru un aticle du Parisien qui disait :

Putsch anti-jouets sexistes dans un magasin parisien !

C'est la grande récré ce samedi après-midi, dernier week-end avant Noël chez Jouets club. Devant la galerie marchande bondée, des manifestants hurlent "Princesse un jour, boniche toujours !" et ponctuent leur slogan de chants de Noël remaniés. Comme chaque année à l'époque des fêtes, c'est "le collectif anti-jouets sexistes" qui a organisé cette action surprise. La raison de cette colère ? "Le formatage précoce des esprits", avec des petites filles cantonnées au rôle de femmes d'intérieur, à qui l'on achète des aspirateurs dès 3 ans et des petits garçons élévés dans le culte de la domination avec des jouets guerriers.

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Mireille 08/01/2010 13:06


Bonjour Fée moi lire,

Pas de figure de style, non... (sourire)

Je crois qu'à l'adolescence, on peut se permettre toutes les couleurs, pas seulement le rose bonbon ;o) Et puis je fais confiance au lecteur, à la lectrice.

A l'adolescence, on se pose beaucoup de questions et on les remet... en question, justement ; il serait donc dommage d'en rester au rose bonbon seulement : le monde est vaste, la vie aussi, autant
se donner les moyens de vivre vraiment, complètement, sans se limiter.

Qu'en penses-tu, Fée ?

Je te remercie de ton message. A bientôt !


La Fée-moi lyre 02/01/2010 01:20


J'ai lu sur l'article de ton roman "16 ans et des poussières" : "On a beau suivre un narrateur
féminin, on ne tombe pas dans les petits tracas de l'adolescente rose bonbon..." voilà qui après la lecture de cet article, renseigne un peu sur ce qui peut être le shéma de pensée ambiant...
A moins que ce ne soit une figure de style... hihi


Mireille 27/12/2009 21:26



Bravo gmc, on sent que la manif vous fait réagir. C'est bon signe, vous ne dormez pas. Et moi ça me fait rire. Merci pour votre opinion et votre message !

Ps: en revanche il n'est pas question de féminisme, dans l'article en question (ou alors, c'est moi qui n'y comprends rien ;o))


gmc 27/12/2009 10:54


quelle rigolade, allez, un petit truc du temps où je ne trouvais pas encore pathétique ces condensés de mauvaise foi:


FEMINISTIC WORLD





Mais quel est cet enfer


Où ne se trouvent que des mégères


N’ont-elles rien d’autre à faire


Que de jouer les commères



Tout change mais rien ne change


Seul le décor est différent


Il n’y a vraiment rien qui change


Leur état même est permanent



Imbues de prétention


Cachant leurs insatisfactions


Sous des atours plutôt mignons


Elles ne prêchent que la destruction



Demain, elles seront vieilles et desséchées


Mais elles continueront à radoter


A se plaindre du temps qu’il fait


Comme si c’était que pour les embêter



Aujourd’hui, elles font encore illusion


Dans l’apparence, pas sur le fond


Mais dès qu’on pose une question


Elles ressortent leurs imprécations


Douce, câline, aimante et gentille


Ce n’est que dans le cœur des hommes que brillent


Ces mots qu’on aimerait voir porter


Par des princesses qu’on souhaiterait aimer



Franchement, tout bien considéré


Qu’ai-je à faire d’un utérus avachi


Un sac de peau élimé et ridé


Ne sachant que se plaindre de la vie



Car c’est cela qu’elles deviendront


Le temps passe vite, point n’en doutons


Fort heureusement, certaines en réchapperont


Mais néanmoins elles ne sont pas légion



Elles estiment toutes avoir raison


Elles ne voient que leurs ambitions


Et elles voudraient l’absolution


Elles nous prennent vraiment pour des cons



Il paraît qu’elles écoutent


Seul un fou pourrait le croire


Tant est criant quand on écoute


Cette énergie, leur désespoir



On essaie de leur parler d’Amour


Mais c’est tout juste si elles entendent


A piailler là dans leur basse-cour
                                
Leur misère ne fait que s’étendre


et je vous épargne l'analyse approfondie des délires "scientifiques" des françoise héritier et autres "égéries" de la "bonne cause"....