LA MAISON DE LA POESIE... A LA RUE !

Publié le par Mireille Disdero

 

Un article de Livres Hebdo (extrait)

 

"La Maison de poésie-fondation Emile Blémont a été condamnée le 10 février par la cour d’appel de Paris à quitter ses locaux historiques, rue Ballu (Paris, 11e). Les 150 m2 qu’elle occupe doivent revenir à la SACD, propriétaire des lieux depuis presque 80 ans.

 (...)

 


La Maison de poésie-fondation Emile Blémont est donc à la recherche de nouveaux locaux, de 150 à 200 m2. Seule difficulté, elle ne peut assumer de loyer, n’ayant aucune recette ni aide. Les démarches entreprises auprès des institutions, le ministère de la Culture et le CNL notamment, n’ont rien donné pour le moment. A terme, si aucune solution de relogement ne se dégage, son existence est menacée.

Reconnue d’utilité publique, la Maison de poésie-fondation Emile Blémont accueille notamment une bibliothèque de 30 000 ouvrages, lettres ou manuscrits. Tout en s’efforçant, depuis sa création en 1928, de conserver l’atmosphère de l’hôtel particulier de son fondateur, Emile Brémont, elle organise des matinées littéraires deux fois par mois. Faute de moyens financiers, elle a cessé depuis 2009 ses activités d’édition, mais a conservé la publication de sa revue, Le Coin de la table."

 

Livres Hebdo, 23 février 2011

 

 

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Mireille 02/03/2011 22:18



 


Je pense et j'espère comme toi, Marlène.


Merci à toi !



textes de gmc 24/02/2011 15:50



SIN PLAYA





Tout poète est connu
Au moins des femmes
Qui l'ont sculpté
A même la peau des nuages


Chair de tonnerre
Derme de bois
Le velours de l'épée
Et le sang de l'outrage


Pas un vous n'encombre sa mémoire
D'où l'oubli s'est absenté
Pour ne garder qu'un sourire
En guise d'éloge funèbre


Clerc d'une nuit
Noir est si blanc
A l'inventaire du nu
Se délient les saveurs


Tout poète est connu
Que voilà une belle jambe
Qui repose sur des pieds
Dévorés par les vers


GMC






textes de gmc 24/02/2011 15:46



SIN PLAYA





Tout poète est connu
Au moins des femmes
Qui l'ont sculpté
A même la peau des nuages


Chair de tonnerre
Derme de bois
Le velours de l'épée
Et le sang de l'outrage


Pas un vous n'encombre sa mémoire
D'où l'oubli s'est absenté
Pour ne garder qu'un sourire
En guise d'éloge funèbre


Clerc d'une nuit
Noir est si blanc
A l'inventaire du nu
Se délient les saveurs


Tout poète est connu
Que voilà une belle jambe
Qui repose sur des pieds
Dévorés par les vers


gmc






marlou 24/02/2011 06:53



J'espère qu'elle continuera à vivre et aussi qu'elle connaitra la prospérité . Son courage le mérite...



Mireille 23/02/2011 23:26



Merci Xavier Lainé pour votre témoignage.


C'est bien triste, je trouve, pour la poésie.


Et avez-vous été publié dans la revue"Le coin de la table" ?



Xavier Lainé 23/02/2011 11:48



C'est en effet un scandale. J'avais reçu les lettres invitant à l'action avant qu'il soit trop tard. J'ai tenté à ma mesure d'intervenir. En protestation, je ne renouvellerai pas mon adhésion à
la SACD qui, de toutes les façons ne défend plus, surtout que les arts visuels.


Je m'en vais de ce pas rejoindre l'association qui vient de se créer pour redonner du souffle à la vieille maison.


Je me rappelles y avoir donné lecture de textes, dans la fastueuse bibliothèque: c'était très impressionnant.