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EDITIONS DU CYGNE : NEWS !

Publié le par Mireille Disdero



Je viens d'apprendre que Thomas Vinau sort un recueil de poésie aux éditions du Cygne dans quelques jours.

Les éditions du Cygne ? je connais un peu et j'apprécie beaucoup : ils publient gmc qui vient régulièrement sur Bleu Indigo pour partager ses textes et... ils ont publié "Ombres de femmes" en 2006, un beau recueil de nouvelles que je vous recommande aussi.

Les détails de la dernière publication, ici-dessous par l'auteur lui-même :



" Les Editions du Cygne (à Paris) sortiront mon premier vrai livre, Le Trou.
J'en gigote de fierté et d'impatience nerveuse ! Cet ouvrage (88 pages) sera disponible pour la modique somme de 12 euros (deux paquets de clopes bordel !) auprès des éditions du Cygne (Là), ou auprès de l'auteur (autrement dit ma pomme) ou dans les bonnes librairies et fnac. Pensez y... et quand vous y aurez pensé, bin achetez le, nom d'une patate !

Amicalement

Thomas


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BILAL

Publié le par Mireille Disdero



Bilal


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Publié dans ARTICLES

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2008 ETC.

Publié le par Mireille Disdero




Bonjour...  Vous êtes là ?
Moi ? Eh bien oui, de retour en bleu indigo,
en couleur aussi.
Enfin, vous voyez.

Plusieurs choses à vous dire. Je commence par un article de l'Expresso de Télérama d'hier et par Julien Gracq.

"... Julien Gracq, contestant les effets de l'avènement de la société du spectacle et la médiatisation des auteurs, déclarait sèchement : « Il n'y a pas de raisons qu'un auteur ait à ajouter à ce qu'il publie, et qui devrait être auto-suffisant », argumentant qu'après tout, « les Grecs ne savaient rien d'Homère, les Latins bien peu de Virgile ; ne parlons pas des rapports du public mondial avec Shakespeare ». En clair, pour Gracq, l'écrivain est un clerc studieux et solitaire, et non pas un animateur socio-culturel : « Son travail essentiel est d'écrire des livres — de qualité si possible — et non de "causer dans le poste", de parader sur des estrades télévisuelles, ou de discuter de ses livres avec les bambins des classes élémentaires. » Merci monsieur Gracq ◆ Na.C."


&

La revue Nouveaux Délits à son tour change.
Je vous cite un extrait de l'édito de Cathy Garcia, pour le numéro de janvier 2008 qui vient de paraître :


Une bonne résolution
Nouveaux Délits, en cette nouvelle année, a décidé de prendre le temps de la réflexion, de la qualité plutôt que de la quantité. C'’est pourquoi à partir de ce numéro la revue devient trimestrielle. Le n°28 sortira donc en avril, le 29 en juillet et ainsi de suite.
Cela fait un moment que je j'’y songe, mais aujourd’hui ce changement s’'avère vraiment nécessaire, pour continuer à y trouver le même plaisir. Plaisir sans lequel faire n’'aurait justement aucun sens.
Pour les abonnés, votre abonnement donc va s’'étirer et vous laisser le temps de savourer chaque numéro. Que ceux d’'entre vous qui appréciaient le rythme actuel ne soient pas trop déçus, je vous offre un peu de temps pour autre chose. Pour prendre soin de votre bon sens.
Que l’'amour vous aime ! 


Et puis aussi :


Pour bâtir haut, il faut creuser profond
Proverbe mongol



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CATALOGUE EDITIONS TAPUSCRIT 2007

Publié le par Mireille Disdero




Du nouveau encore, sur Un Endroit... : le catalogue est maintenant à votre disposition. Suivez l'info. :




CATALOGUE Editions Tapuscrit Hiver 2007
20.12.2007

L’écriture est un acte solitaire, l’objectif des éditions Tapuscrit est de le rendre solidaire.

 

Les supports proposés par les éditions Tapuscrit sont soit une lecture en ligne sur le site Un endroit…, soit un téléchargement sous format fichier « .pdf », soit, enfin, une version  imprimable.

Les deux formats utilisables sont le classique « A4 », facile à imprimer, facile à agrafer et le fameux format Bandonéon qui nécessite un peu plus de préparation (voir le didacticiel en fin de catalogue).

Le tout gratuit, à consommer sur place ou à emporter !

 

Quatre collections disponibles actuellement 

Un Endroit...

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DECEMBRE EN MARGERIDE

Publié le par Mireille Disdero



J'aime bien bouger à contresens. En me déplaçant aussi. Car... qui irait se perdre là-bas en décembre, hein ? N'empêche, j'ai aimé le faire. C'est que je transporte avec moi (les poètes diraient "en moi") un bonheur de vivre parfois en contraste avec les "éléments"... mais en accord avec celle que je suis. Alors, j'ai aimé.


 

 

Décembre en Margeride




On dit que décembre enterre le soleil

comme dans la tourbe un fossoyeur.

Mais en Margeride rien n’emporte la lumière

que la route et les voyageurs.

 

Rouge, une voiture avec un chapeau

blanche, la terre des loups du Gévaudan

noire, une dame qui chante… Hop la !

 

Et pendant ce temps,

en contournant Bison furax

la jument Dolly claironne Tex Avery.

Et au même instant,

Josiane prépare le menu des mots du jour,

trempés dans un vin chaud

en Margeride... autour des fourneaux.

 

Alors,

nous changeons de chambre

pour le mood d'une star au chandail.

Alors, d'un polochon orange

nous perturbons la ligne du soir

de rires mélangeant nos atomes

en Margeride sur le tard

quand il neige du silence.

 

La mousse, les lichens

remontent jusqu’à nos racines enfants :

Avec ou sans les mains, aimer.

Aimer et faire fondre l’aligot, la crème de châtaigne

quand vient neiger le silence

 

sous décembre, en Margeride,

                              vers les grands plateaux.

 

 

 

&

 

 

Une grappe de baies

tremblante muraille au vent

ouvre trois marches et la pluie

à l’odeur de tourbe

et de pensées lichens

 

Une grappe de baies

tremblante muraille au temps

regarde sous décembre,

en Margeride

l’automne manger dans nos mains...

 

 

Mireille, décembre 07



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SUR ROLLERPEN

Publié le par Mireille Disdero



 Je viens de lire un texte sur le site Rollerpen.fr - Q'ulture on Web, ici :


Ce qu’il nous reste 


Que voilà un texte qui a de l'écrit, les amis ! 


Lien vers le texte sur le blog de T. Vinau Ce qu’il nous reste

Je te parle du vent, de la menthe qui pousse, de l’immense gris au
dessus de nos têtes. Je te parle des ronces sous la pluie, des jours
qui nous dépassent, des absents. je te parle des poussières, des
orages, du temps qui dégouline au fond du puits. Je te parle de la
perte. Je te parle des miettes, des instants bienveillants, des
cadeaux minuscules, des cailloux dans la boue, des fourmis qui
veulent vaincre. Je te parle du vide, des matins où tu rampes, de la
peur des enfants. Je te parle de ce que je vois pour dire ce que je
ne vois pas. Je te parle du trou, du vertige de la chute, du repos
sur le bord. Je te parle de cette façon de vivre comme les plantes
en courant après la lumière. Je te parle des cendres, de ce que
nous goûtons, de ce que nous perdons, des arrières-goûts, des
espérances, des découvertes. Je te parle de mes rêves, de ce qui
nous déploie, de ce qui nous recroqueville, de la disparition. Je te
parle de nous, de ce que nous sommes, de ce qu’il nous reste.


Thomas  Vinau
 

Publié dans POETES, ECRIVAINS...

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SAISON DU LOUP

Publié le par Mireille Disdero

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Au cours des siècles, le loup a cédé ses territoires à l’homme. Là où il survit encore, rien ne le fait fuir comme la présence humaine.

Gérard Ménatory (et les loups du Gévaudan)

 

 




Traversée de la saison des paroxysmes. Lune du loup.

 

Les instants glissent sur le jour. La lumière fanée étire nos ombres de nuit hérissées.

Ecouter. Tendre son corps dans l’atmosphère. Capter les indices de vie.

 

Vingt jours et autant de nuits que nous remontons le sentier des anciens.

Le froid brûlant habite mon esprit. La vitesse me grise. Elle est ma couleur de robe.

Bientôt, autour de la tanière abandonnée par les humains, Sirius virevoltera dans la poudreuse. La silhouette de Timber tremblera de rire sur la neige, tandis que je penserai à ceux que je porte.

 

Ma famille.

 

L’intensité pour nous n’est pas la saison des lumières, mais le profond de l’hiver. Maintenant.

(...)

Mireille D.
24 décembre, soleil d'hiver.

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LES SEULS

Publié le par Mireille Disdero




Les seuls, les abandonnés le seront encore
leur nuit de l'an rongera la peau douce... la peur
et se dessineront de vraies assiettes de faim
un pain noir d'embruns qu'il faudra manger
ou alors cracher, en soi
comme dans le silence un homme à sec... se noie.


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Texte publié sur Rollerpen, Q'ultures on Web
http://www.rollerpen.fr/spip.php?article210

Allez voir... LK. y a ajouté quelque chose.

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BATAILLE !

Publié le par Mireille Disdero


Dans mon expresso de Télérama ce matin, une info. dont je viens d'entendre parler par ailleurs...



"Une "bataille de la connaissance" entre Google et Wikipedia vient-elle d'éclater ? Le célèbre moteur de recherche a annoncé le lancement, en version test, de son nouveau portail "Knol", accessible seulement sur invitation. "Knol" — abréviation de knowledge, connaissance — est déjà surnommé "Googlepedia". Pourtant, les différences sont de taille : alors que Wikipedia est une encyclopédie anonyme dont les données sont corrigées par n'importe quel internaute, Knol publiera des articles signés par des experts, et seuls les commentaires seront ouverts au grand public. Il y aura plusieurs "knols" sur un même sujet, tous soumis au vote des internautes. « Au bon vouloir de l'auteur, indique le blog de Google, un "knol" pourra inclure de la publicité. » Principal risque, repéré par le blogueur Olivier Ertzscheid : une course à l'écriture d'articles susceptibles d'être les plus lus, les plus vus, et donc les mieux rétribués. De son côté, Wikipedia fait son Google en s'apprêtant à lancer son propre moteur de recherche... ◆ S.L.

Télérama, 18 décembre 07

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BARBARA : JOHN PARKER LEE

Publié le par Mireille Disdero

Une autre
pour la route, 
pour la beauté et... John Parker Lee.



Il s'appelait John Parker Lee
John Parker Lee
John Parker Lee
Son paradis
C'était de voyager sa vie.
Il était toujours en partance
Il sautait
Dans ses trains de nuit
De galaxies en galaxies
Puis revenait en fulgurance
Nous donner à voir
Nous donner à prendre.
Je ne peux rien
Dire de plus
De cet homme-là.
Il n'était ni mieux
Ni plus mal.
Il était different
C'est tout.
John Parker Lee
Le magnifique
Venait des plaines de l'Iguana.
Brouillard ses yeux
Brouillard sa voix
De la brume
Aux bouts de ses doigts.
Il y a comme ça
Dans la vie
De merveilleux passagers
Qui croisent nos existences
Et nous font
L'instant de beauté
Où il nous semble
Que l'on dialogue
Avec les anges.
Il y a comme ça
Dans la vie
Poussière de soie
Brillant d'étoiles
Papillon de nuit
De merveilleux passagers
Qui jouent
D'étranges musiques
Qui nous tanguent
Le cœur et l'âme.
John,
John
John Parker Lee
L'homme qui dansait sa vie
De trains de nuit
De galaxies en galaxies.
Un jour
Il n'est pas revenu
Mais il a laissé dans nos vies
Ses récits aux couleurs d'ambre
Et l'on chevauche nos rêves
Pour le rejoindre
Dans son univers
Et l'on saute dans ses trains de nuit
Et l'on roule en Super-Express
De galaxies en galaxies
Et l'on dialogue
Avec les anges.
Tu as bousculé nos vies
John.
Qu'elle était belle, ta difference !
Papillon de soie
Papillon de nuit
John.
Vivre sa vie,
Comme on la danse.
Il s'appelait John Parker Lee
John Parker Lee.
Il voyage
Dans ses trains de nuit
Ailleurs
Sur d'autres galaxies.
John,
John
John Parker Lee
L'homme qui dansait sa vie
De galaxies en galaxies
Le magnifique
John.
Il s'appelait John Parker Lee
Venait des plaines d'Iguana
Brouillard des yeux
Brouillard sa voix
John
John
John Parker Lee...

Barbara



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Publié dans PAROLES, CITATIONS

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