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CHRONIQUES, SÉLECTIONS (SUITE)

Publié le par Mireille Disdero

 

Radio Rennes (actualités Espace jeunesse), le 3 juillet :

Entretien avec Jean-François Picaut pour la parution de Ronde comme la lune de Mireille Disdero chez Le Seuil Jeunesse, un roman pour ados sur les problèmes de surpoids d'une jeune fille gourmande ; un récit rétrospectif écrit à la première personne, traité de manière sensible et positive.

On l'a lu, en juillet, Mathilde Dondeyne (journaliste) classe Ronde comme la lune dans sa sélection "Ados" de l'été avec La coloc et Nous les menteurs : Saskia a 17 ans, elle entre en terminale et assume enfin son image. Pourtant, avant de l’accepter, elle a connu une phase difficile, pendant quatre mois, car la jeune fille a un vilain défaut : elle est très gourmande... et même dépendante. Un besoin compulsif l’habite, celui de manger, sans cesse et à n’en plus finir. Elle adore, avale, dévore. Méprisée par les autres, elle endure les moqueries, et se réfugie dans la solitude. Alors quand Erik s’intéresse à elle, elle n’a d’autre solution que de le fuir. L’amour lui fait peur, elle qui ne parvient pas à s’aimer. Avec simplicité et tendresse, Mireille Disdero se penche sur la période complexe de l’adolescence ; en se glissant dans la peau de l’héroïne, elle met à nu ses doutes et angoisses. Et chaque lecteur retrouvera un peu de lui dans Saskia

Publié dans NOTES DE LECTURE

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NOUVELLES CHRONIQUES POUR RONDE COMME LA LUNE

Publié le par Mireille Disdero

C'est l'été, j'ai pris du retard... Les lecteurs, eux, continuent leurs lectures.

Je les remercie chaleureusement pour leurs avis et leurs analyses qui m'aident à avancer, à m'améliorer, à travailler l'écriture. 

 

*** Sur Les routes de l'imaginaire, le 30 juin, Cathe chronique Ronde comme la lune :

Saskia est adolescente et est mal dans sa peau. Pas vraiment grosse mais quand même très enrobée, elle ne s'aime pas et sait qu'elle ne peut pas plaire. Pourtant elle ne peut s'empêcher de manger avec gourmandise tout ce qui lui tombe sous la main. Elle s'en accommode jusqu'à ce que des garçons de sa classe lui fassent des remarques désagréables et entreprennent même d'en parler sur Internet. En même temps elle se rend compte qu'un de ses copains de classe prend plaisir à la raccompagner chez elle....

Ce roman est une vraie réussite car il analyse finement ce qu'il y a dans la tête d'une adolescente qui ne se sent pas bien et ne réussit pas à inverser la situation. Avec beaucoup de finesse, sans manichéisme, en effet elle reconnait qu'elle-même se complait dans cette posture, on voit le mécanisme de harcèlement se mettre en place et la difficulté qu'il y a à s'en sortir. Tous les caractères sont bien observés et ce roman pourra plaire à la fois aux jeunes souvent mal dans leur peau pendant cette période de leur vie, et aussi aux parents bien démunis dans cette situation ! C'est le troisième roman que je lis de cet auteur et à chaque fois c'est un vrai coup de cœur !

Coup de cœur aussi pour Noukette et Jérôme

*** Sur D'une berge à l'autre, le 30 juin, Jérôme chronique Ronde comme la lune :

Saskia n’a pas un problème de taille mais un problème de poids. Trop gourmande, incapable d’ouvrir un paquet de chips sans l’engloutir en entier. Ses excès de nourriture se reflètent sur son apparence. Un corps de lycéenne qu’elle déteste mais pour lequel elle n’est pas vraiment prête à faire d’efforts, tant pis pour les moqueries, les surnoms idiots, les blagues humiliantes ou les phrases griffonnées au tableau. Jusqu’au jour ou ses bourreaux franchissent la ligne rouge en créant un faux site internet pour la ridiculiser…

Beaucoup de choses m’ont plu dans ce texte. Et pourtant j’ai craint le pire au départ, persuadé d’avoir affaire à une énième variation autour d’une ado en souffrance, à un récit plein de geignardise et de portes ouvertes que l’on enfonce à grands coups de pathos. Mais je me suis vite rendu compte que Mireille Disdero ne cèderait pas à la facilité et qu’elle jouerait une partition tout en finesse et surtout extrêmement réaliste.

Le rejet de son apparence (« Mon corps ? Un boulet que je devais porter comme si je l’acceptais ; un boulet qui avait le droit d’exister et de m’écraser. »), la relation compliquée aux parents, la vie sociale qui continue malgré tout, l’attirance pour un garçon et l’incompréhension devant l’intérêt que lui-même manifeste alors qu’en théorie il devrait se sauver en courant, tout cela est relaté le plus naturellement du monde et rend Saskia incroyablement attachante.

J’ai aussi aimé le fait qu’elle rejette avec force l’empathie de ses proches et affirme son besoin d’être mise en difficulté pour pouvoir enfin avancer, une posture originale et qui sort des sentiers battus (« Le problème, avec ceux qui nous aiment, c’est la guimauve. Ils nous trouvent des circonstances atténuantes, refusent de nous faire du mal, nous protègent de la vie mais celle-ci est bien là, entière et cruelle, avec ses coups. Résultat ? Leur affection ne nous aide pas. »). Cerise sur le gâteau, je trouve la fin parfaite : non, elle ne devient pas une jolie jeune fille mince à force de régimes et d’une volonté sans faille ; non elle ne sombre pas dans une dépression profonde et ne se jette pas du haut d’un pont… Là encore, la finesse l’emporte, rien n’est tout blanc ou tout noir, et c’est d’autant plus crédible.

Un texte magnifique et particulièrement intelligent que je recommande chaudement (c’est de saison !), et ce n’est pas ma complice préférée qui vous dira le contraire. L'avis de Noukette avec qui je partage une fois de plus cette lecture jeunesse.


*** Dans La Bibliothèque de Noukette, le 30 juin, Ronde comme la lune est chroniqué et classé dans Les Pépites de Jérôme et Noukette :

Sans vraiment s’en rendre compte, Saskia a grossi. D’année en année, en même temps qu’elle prenait des centimètres, son corps s’est alourdi de rondeurs disgracieuses. Devenue experte en grignotage compulsif, la jeune adolescente comble ses envies en cachette, honteuse de céder aux multiples tentations dans ce monde qui ne la rend pas heureuse. « Ma vie était devenue un poids que je devais tracter chaque jour, mais aussi la nuit, dans mes rêves qui ne décollaient plus. »

 

Encombrée dans ce corps qui se transforme, qui lui échappe et qu’elle finit par détester, Saskia compose avec l’inquiétude de ses parents et son entourage familial qui l’épargne avec tendresse. Ce corps, ce n’est pas elle, mais c’est pourtant ce corps que tout le monde voit. « Grotesque poupée barbare, j’ai fixé ma silhouette jusqu’au dégoût. Je vomissais ce corps qui ne servait à rien, sinon à m’éloigner de moi, de celle que j’étais sous l’apparence. »

 

Heureusement il y a Claire. L’amie, la confidente. Son seul rempart contre les moqueries. Mais Claire tombe amoureuse et s’éloigne. Ce n’est pas à Saskia qu’une telle chose pourrait arriver. Impossible qu’un garçon tombe amoureux d’elle, elle n’arrive déjà pas à s’aimer elle-même…

 

Le roman de Mireille Disdero est une vraie bonne surprise. Ni complaisant, ni moralisateur, il dresse un portrait réaliste et tendre d’une adolescente en quête d’elle-même. Aucune grosse ficelle, aucun raccourci facile. Saskia n’est pas une chenille qui deviendra papillon en un coup de baguette magique, peu importe d’ailleurs qu’un cygne sommeille dans ce corps de vilain petit canard… Mireille Disdero ne prend pas de gants avec son héroïne, elle n’a pas choisi de dépeindre une victime. Si Saskia endure la bêtise et la méchanceté de garçons mal intentionnés, elle apprend aussi de ses erreurs, tâtonne, avant de reprendre peu à peu le contrôle de sa vie.

 

Tout sonne juste. Y compris la naissance de l’histoire d’amour, touchante, balbutiante et fragile, entre Saskia et Erik. Jusqu’à la fin, parfaite… Mention spéciale aux personnages secondaires qui gravitent autour de Saskia, tous criant de vérité dans leurs failles, leur impuissance et leur volonté de bien faire. Ils sont une des raisons pour lesquelles il est absolument impossible de lâcher ce roman une fois commencé.

Une bien jolie pépite jeunesse que je partage avec Jérôme comme chaque mardi ou presque…!

Les avis de Cathe, Enfantipages, Lael, Martine, Orbe, Pépita, Thalie

 

 

Publié dans NOTES DE LECTURE

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POÉSIE NOMADE EN LUBERON - LA BOUCHERIE LITTERAIRE

Publié le par Mireille Disdero

POÉSIE NOMADE EN LUBERON - LA BOUCHERIE LITTERAIRE

"Poésie nomade en Luberon" se tiendra les 17,18 et 19 juillet prochain en Vaucluse, dans le Sud Luberon à Cadenet et la Tour-d'Aigues.

Remerciements pour leur participation et leur implication : Armand le Poête, Yves Artufel, Jean Azarel, Brigitte Baumié, Julien Blaine, Emanuel Campo, Hélène Dassavray, Frédérick Houdaer, Patrick Dubost, Laëtitia Gaudefroy-Colombot, Melchior Liboà, NatYot, Thierry Roquet et Marlène Tissot.

Les musiciens : Denis Cassan et Melchior Liboà Dominique Oury.

L'artiste plasticien : UTO/Jean-Yves Birker.

L'imprimeur typographe : Jean-Claude Bernard. Le graphiste : René Lovy.

Ainsi que nos partenaires privés : La Brasserie du Luberon et les viticulteurs en A.O.P. Luberon : Château de Clapier et Domaine des jardinettes.

Notre partenaire radio : Radio France Bleu Vaucluse.

Les bénévoles et hébergeurs de la Boucherie littéraire.

L'association Sculpture en balade qui nous accueille aux mêmes dates et lieux (Jardins de la Mairie) et qui permettent à ce 1er festival de voir le jour. Nous inaugurerons ensemble le vendredi 17 juillet à partir de 18h.

Et enfin, la ville de Cadenet pour son soutien technique et la mise à disposition de lieux dans la commune.

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L'ENFANT AUX CAILLOUX

Publié le par Mireille Disdero

Conseillé par le libraire des Carnets d'Asie à Bangkok (merci !).


L'enfant aux cailloux, de Sophie Loubière, un polar passionnant, subtil, parfait.
Et l'écriture, le style... parfaits aussi. Ce roman a reçu quatre prix.

L'histoire : Elsa Préau est une retraitée ordinaire. Une vieille dame un peu trop seule qui observe ses voisins pour tromper l'ennui. Et qui, à force d'épier, se persuade que la famille d'à côté a des choses à cacher.
En plus de leurs deux enfants, rayonnants, un troisième apparaît parfois - triste, maigre, visiblement maltraité. Un enfant qui semble appeler à l'aide. Un enfant qui lui en rappelle un autre...
Secourir ce petit garçon devient alors pour Elsa une véritable obsession.
Mais que faire, seule, face à la police et aux services sociaux qui lui affirment qu'il n'existe pas ? (Quatrième de couverture)

L'ENFANT AUX CAILLOUX

Publié dans NOTES DE LECTURE

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COMBAT

Publié le par Mireille Disdero

Il est vraiment inimaginable qu'une femme et un
homme, après s'être touché le visage de tant de regards,
de tant de caresses, après avoir épuisé tous les moyens qu'ont
les voyants et les aveugles de se connaître, se soient
perdus soudain comme vous l'avez fait aux bras même
l'un de l'autre, et ne soient pas plus arrivés à se
retrouver, se coudoyant et se heurtant, que des enfants
séparés par la foule...

Jean Giraudoux, Combat avec l'Ange

Publié dans CITATIONS

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J'ENTENDS SA VOIX QUI...

Publié le par Mireille Disdero

J'entends sa voix qui remonte la rue

Un camion-benne peine vers la butte. Dans le soleil... Les enfants inventent des bulles de savon avec la lumière. Je me souviens des toits de la ville cirés de frais par la pluie, quand, à l’envers il courait pour se retrouver. A rebrousse-vie, là-bas sur les quais, une table de bistrot dessinait nos traits, rouge ébréché.

Ca le ferait presque pleurer...

 

Mireille D.

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LES ECRANS LE CERVEAU ET L'ENFANT

Publié le par Mireille Disdero

Une exposition

Cette exposition est réalisée par les élèves de 11 classes de la communauté d’agglomération dracénoise. C’est le résultat de leurs investigations et expériences scientifiques menées tout au long de l’année scolaire. En partenariat avec le centre pilote Toulon Var de la Fondation La main à la pâte, la circonscription de Draguignan et la Médiathèque d’agglomération.

Lecture Jeunesse 83

 

LES ECRANS LE CERVEAU ET L'ENFANT

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FÊTE DE LA MUSIQUE 2015 EN PACA

Publié le par Mireille Disdero

Tout le programme de la Fête de la Musique 2015
en région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Cette 34e édition de la Fête de la musique, qui associe désormais plus de 110 pays dans le Monde, a pour thématique « Vivre ensemble la musique ». Il s'agit d'utiliser un langage universel pour nous rassembler, en France et partout ailleurs.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce sont plus de 800 manifestations qui ont été référencées par l’Arcade, région où l’on dénombre le plus grand nombre de concerts en France…
De l’orgue en Avignon, du jazz à Toulon, de l’électro à Aix-en-Provence, du classique à Marseille, vous trouverez ici tous les programmes recensés en région, pour le 21 juin :

> http://fetedelamusique.culturecommunication.gouv.fr/

Cependant la spontanéité restant le maître mot lors de la Fête de la musique, nombreux sont ceux qui simplement descendront dans la rue avec leurs instruments pour faire de la musique…
Ce référencement des manifestations à travers la région ne peut donc être exhaustif.

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REVUE SQUEEZE APPEL A TEXTES

Publié le par Mireille Disdero

Squeeze appelle des textes dans le cadre de son douzième numéro.

Deadline : 31 Août 2015 - 25 000 signes max
Détails et participation : http://revuesqueeze.com/appel-a-textes/


Tous les genres sont bienvenus et tous les styles d’écriture sont acceptés tant qu’ils sont bons et littéraires.

Les textes doivent être composés dans le cadre du thème suivant :

PISSER DANS UN VIOLON

S’ingénier à provoquer des choses impossibles ou qui ne se produiront pas. Perdre son temps.

Quand le sentiment d’impuissance prédomine, quand on ne voit plus que des moulins à vent sur la ligne d’horizon, quand personne d’autre que soi n’entend les sirènes mordre les villes ou traverser les campagnes vides, quand les pétitions, les manifestations et les révoltes ne servent plus à rien, quand on brasse toujours le même renfermé.

Pisser dans un violon jusqu’à la dernière goutte pour abreuver une autre solution, lointaine, imprévisible, pisser dans un violon pour faire tourner la roue, pour découvrir l’interrupteur caché derrière la roche et les portes scellées. Pisser dans un violon pour allumer la mèche et révéler le monde.

Appel à textes PISSER DANS UN VIOLON. Envoyez ou pas vos textes ne changera rien au cours immuable des choses.

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FESTIVAL "POÉSIE NOMADE EN LUBÉRON"

Publié le par Mireille Disdero

La Boucherie Littéraire organise...

FESTIVAL "POÉSIE NOMADE EN LUBÉRON"

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