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2015 !

Publié le par Mireille Disdero

2015 !

Par Lecture jeunesse 83

Publié dans LECTURES

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BELLES FÊTES...

Publié le par Mireille Disdero

 

 

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LE PIC DU VAUTOUR

Publié le par Mireille Disdero

 

La Thaïlande est l'endroit... le plus mystérieux que j'ai connu dans ma vie. Je suis venue ici enseigner, mais je n'ai pas cessé d'apprendre depuis mon arrivée. Certaines des leçons ont été dures. Mais ce pays récompense généreusement ceux qui mettent le temps et font les efforts nécessaires pour le connaître..."
In Le pic du vautour, John Burdett 2013 (sur le thème du trafic d'organes)

"La Thaïlande est l'endroit... le plus mystérieux que j'ai connu dans ma vie. Je suis venue ici enseigner, mais je n'ai pas cessé d'apprendre depuis mon arrivée. Certaines des leçons ont été dures. Mais ce pays récompense généreusement ceux qui mettent le temps et font les efforts nécessaires pour le connaître..."
In Le pic du vautour, John Burdett 2013 (sur le thème du trafic d'organes)

Publié dans PAROLES, CITATIONS

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CHOPLIN, LES GOUFFRES

Publié le par Mireille Disdero

CHOPLIN, LES GOUFFRES

Pourquoi ça lui revient maintenant, la pluralité des mondes. Et les petites fantaisies dans les pages du livre qui résonnent, sans qu’il comprenne vraiment. Et le souvenir de son père lui donnant le livre. Le feuilletant encore une fois avant de lui donner. Le silence au moment où il lui donne. La lecture des premières pages, très vite. La déception. Le livre oublié et puis plus tard, longtemps après la mort du père, le livre réapparu et avec le temps, le plaisir de questionner les mots. Un peu chaque soir. Cette sensation que quelque chose se creuse derrière les apparences. Les frissons que ça colle, à la fin, et aussi cet émerveillement qui point et qu’on tient à distance quand même.

Les Gouffres, Antoine Choplin, La fosse aux ours, 2014

Publié dans CITATIONS

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MODIANO ET LE PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE 2014

Publié le par Mireille Disdero

Lu sur Actualitté

 

Patrick Modiano : le lecteur "en sait plus long sur un livre que son auteur"


Ému, hésitant quelque peu, Patrick Modiano a prononcé son discours devant une vaste assemblée, à l'occasion de la remise de son prix Nobel de littérature. Le romancier y rappelle que le rapport est « souvent difficile avec la parole » :
le style, et l'écriture, proviennent de ce que l'écrivain travaille le texte, mais la limpidité apparente n'est plus possible à l'oral.

« Quand il prend la parole, il n'a plus la ressource de corriger ses hésitations », assure Modiano, qui, dans une plongée vers l'enfance, se rappelle qu'il appartient « à une génération où on ne laissait pas parler les enfants ».

L'écriture, comme la place de l'écrivain, sont des sujets complexes. « Curieuse activité solitaire que celle d'écrire. Vous passez par des moments de découragement quand vous rédigez les premières pages d'un roman. Vous avez, chaque jour, l'impression de faire fausse route. Et alors, la tentation est grande de revenir en arrière et de vous engager dans un autre chemin. Il ne faut pas succomber à cette tentation, mais suivre la même route. »

Le livre, cet objet, dans les ultimes moments de son élaboration, « vous témoigne une certaine hostilité dans sa hâte de se libérer de vous. Et il vous quitte à peine avez-vous tracé le dernier mot. C'est fini, il n'a plus besoin de vous, il vous a déjà oublié ». Ainsi, le lecteur prend le relais, et voilà qu'il « en sait plus long sur un livre que son auteur lui-même. Il se passe, entre un roman et son lecteur, un phénomène analogue à celui du développement des photos, tel qu'on le pratiquait avant l'ère du numérique ».
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre, et plus précisément, puisque je suis né à Paris, un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation. Les personnes qui ont vécu dans ce Paris-là ont voulu très vite l'oublier, ou bien ne se souvenir que de détails quotidiens, de ceux qui donnaient l'illusion qu'après tout la vie de chaque jour n'avait pas été si différente de celle qu'ils menaient en temps normal. Un mauvais rêve et aussi un vague remords d'avoir été en quelque sorte des survivants. Et lorsque leurs enfants les interrogeaient plus tard sur cette période et sur ce Paris-là, leurs réponses étaient évasives. Ou bien ils gardaient le silence comme s'ils voulaient rayer de leur mémoire ces années sombres et nous cacher quelque chose. Mais devant les silences de nos parents, nous avons tout deviné, comme si nous l'avions vécu.

Confiant en cet avenir qui se profile, Modiano reste l'auteur d'une « génération intermédiaire », qui a découvert les téléphones portables, l'ultra-connexion, et les réseaux sociaux qui « entament la part d'intimité et de secret qui était encore notre bien jusqu'à une époque récente – le secret qui donnait de la profondeur aux personnes et pouvait être un grand thème romanesque ». Mais les auteurs déjà là, et ceux qui viendront après encore, « assureront la relève comme l'a fait chaque génération depuis Homère… ».

Et de poursuivre : « D'être né en 1945, après que des villes furent détruites et que des populations entières eurent disparu, m'a sans doute, comme ceux de mon âge, rendu plus sensible aux thèmes de la mémoire et de l'oubli. » L'époque frappe probablement plus la mémoire, qui « doit lutter sans cesse contre l'amnésie et contre l'oubli ». Capter des instants, des fragments du passé, l'écrivain reste alors celui qui effectue le travail de mémoire.

Il conclut alors : « Mais c'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan. »

Cécile Mazin     
Journaliste ActuaLitté. Dame bibliothèque et pionnière du droit des femmes dans la rédaction. 
 

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DÉDICACES SALON DU LIVRE BOULOGNE-BILLANCOURT 2014

Publié le par Mireille Disdero

Je vous attends ce weekend - samedi 6 et dimanche 7 décembre de 14 à 19 heures - au salon du livre de Boulogne-Billancourt (Espace Landowski) où je dédicacerai mes romans publiés aux éditions du Seuil.

EN SAVOIR PLUS

PAGE FB DE L'EDITEUR

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PRIX OZOIR'ELLES 2014

Publié le par Mireille Disdero

Prix Ozoir'elles 2014

 

Pablo Mehler

pour son recueil de nouvelles

 

Derrière les grilles du Luxembourg

 

publié aux éditions Moires en septembre 2013

dans la collection Lachésis

 

http://www.leseditionsmoires.fr/mehler-derriere.html

PRIX OZOIR'ELLES 2014

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MONTREUIL 2014

Publié le par Mireille Disdero

Ça commence aujourd'hui,

Salon du livre et de la presse jeunesse

du mercredi 26 novembre au lundi 1er décembre

Espace Paris-Est-Montreuil / 128, rue de Paris / 93100 Montreuil

informations pratiques sur le site du salon

Un programme tentant...

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DE L'AMOUR / DE L'AMER - SÉVERINE CAPEILLE

Publié le par Mireille Disdero

 

Séverine Capeille publiée aux éditions Lunatique ! 

On en parle dans La Voie des indés

 

De l’amour / De l'amer

Séverine CAPEILLE

nouvelles (LUNATIQUE)

ISBN : 9791090424425
72 pages
Poids : 80g
Parution : 17/11/2014

Prix neuf : 8,00 €

Quatrième de couverture

D’un côté, il y a des histoires... d’amer qui ne sont jamais que des histoires d’amour envers les uns et les autres. Quels autres ? Ceux qu’on n’a pas su voir à temps et qu’une main tendue ne suffit pas à retenir. De l’autre, il y a des histoires d’amour. Amères, comme souvent celles qui « auraient pu » parce qu’on y a cru, et qui ne sont plus. Alors on tâtonne, on questionne, on déraisonne, parfois on pardonne, jamais on ne dépassionne ni n’abandonne.

Quel que soit le côté ouvert en premier, De l’amour ou De l’amer, se révèle une virtuose de la langue française, amoureuse de la littérature, et surtout un auteur sincère, drôle et sensible, fer de lance du renouveau authentiste.

DE L'AMOUR / DE L'AMER - SÉVERINE CAPEILLE

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LES PREMIERS POÈTES, CONCOURS DE POESIE

Publié le par Mireille Disdero

Les premiers poètes

Par Antoine Gallardo

L’association la Boucherie littéraire, installée à la Tour-d’Aigues, reprend et modernise un concours de poésie pour les enfants de 7 à 12 ans, qui était jusqu'alors organisé par l'Association du Patrimoine Littéraire et Culturel de Grambois.

Nous avons nommé ce nouveau concours : Les premiers poètes. Il a débuté le 1er octobre 2014 et se terminera le 21 février 2015.

Pourquoi Les premiers poètes ?

À la Boucherie littéraire nous aimons la poésie. Nous pensons que les enfants sont les premiers poètes, « les seuls vrais poètes » comme diraient certains. C'est-à-dire des poètes qui ne se savent pas et qui écrivent sans le poids des références, presque toujours décomplexés du regard des autres et offrant bien souvent des écrits que nombre d'adultes jalousent.

Nous aimons peu le terme « concours » ou l'idée de concourir (dans un sens compétitif) à quelque chose, en particulier en matière de poésie. L'idée d'une compétition nous est méprisable.

Ce n’est pas un concours pour être meilleur qu’un autre. Nous n’aimons pas non plus les mots « prix » ou « trophée » en tout cas dans le contexte de l'écriture.

Mais il faut poser un nom, concours et les autres étant ceux qui viennent le plus « naturellement ». Les premiers poètes se veut un tremplin de la conscience d'un soi poète. Aussi, ce qui importe grâce ce concours c’est ce que l’enfant de part sa sensibilité et son imaginaire est capable de nous offrir. Ici ne sera pas récompensé le meilleur texte. Mais les prix seront attribués aux poèmes qui seront capables de toucher unanimement les membres du Jury.

En fin d’article vous pourrez télécharger le règlement complet.

Il est impératif de le lire entièrement avant de participer.

Grandes lignes

L’accès au concours est libre, gratuit et sans inscription préalable ni adhésion à l’association la Boucherie littéraire.

Ce concours s'adresse aux enfants de 7 à 12 ans scolarisés ou non. Trois catégories distinctes : les 7-8 ans : Potron-minet ; 9-10 ans : Aurore et 11-12 ans :Point du jour.

Deux sections : ceux qui choisissent d'écrire sur le thème du Printemps des poètes 2015 et ceux qui choisissent leur propre thème.

Un jury composé de poètes et de personnalités du monde littéraire attribuera prix et mention spéciale du Jury. La remise des prix aura lieu le 5 avril sur le salon du livre Les Beaux jours de la petite édition à Cadenet dans le Vaucluse.

Le jury

Pour l’opus 2014/2015 du concours Les premiers poètes, nous remercions les membres du jury qui ont répondu présent pour cette première édition.

Ils sont tous auteurs et certains d’entre eux sont également des éditeurs de poésie. C’est avec un grand plaisir que nous vous les présentons ici.

Hélène Dassavray naît au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Le Bac en poche elle part dans le sud étudier la vie, le rock'n roll, et l'amour. Son but : travailler au ralentissement du monde.

Elle écrit depuis qu'elle sait le faire, mais en 2000 elle se rend compte que sa prose peut intéresser des lecteurs. C'est ainsi qu'elle écrira son premier roman Les ruines de la future maison, publié en 2008, un succès du bouche-à-oreille en cours de réédition. D’autres ouvrages suivront, romans ou recueils de poésie.

Elle vit dans le Vaucluse.

Dernière publication : C'est gentil d'être passé publié aux éditions le Pédalo ivre.

Mireille Disdero, naît un 15 octobre, en Provence. Elle a enseigné le français pendant quelques années puis elle a changé de trajectoire, traversant divers métiers dont l’édition, la librairie, les bibliothèques... Dans le même temps puis plus tard aussi (en fait chaque fois qu’elle a pu) elle a écrit... des romans, des nouvelles, des récits courts, des poèmes.

Depuis 2012, elle habite à Bangkok, en Thaïlande, où elle approfondit sa connaissance de l’Asie et du Bouddhisme. Comme elle aime voyager, elle en profite pour traverser le Vietnam, la Malaisie, le Cambodge…

Dernière publication : À l'ombre de l'oubli édité aux éditions du Seuil.

Claire Rengade est née à côté de Lyon. D’abord orthophoniste, elle co-fonde le théâtre Craie à Lyon en 1996 (aujourd’hui Collectif Craie) où elle est comédienne et metteur en scène.

Elle écrit en « allant au monde pour parler de lui », des textes qui mettent en jeu sa propre expérience infusée de voyages divers, en s'attachant à un théâtre du « réel sans réalisme ».

Ses textes sont écrits pour la scène, rangés en théâtre ou en poésie, prêts à dire pour comédiens, musiciens, circassiens et autres compositeurs. Mais aussi, depuis deux ou trois ans, Claire Rengade dit elle-même en lectures / performances, de plus en plus souvent, ses propres textes qui semblent écrits et ancrés dans une voix, un corps et une gestuelle qui, toujours plus, lui appartiennent.

Elle vit dans la Drôme.

Dernière publication : Buggation aux éditions Espace 34.

Patrick Joquel, né en 1959 à Cannes. Après avoir vécu et enseigné en Angleterre, au Sénégal, dans le Mercantour, vallée de la Tinée, il est à présent professeur d’école itinérant dans le secteur de Mouans-Sartoux dans les Alpes-Maritimes.

Il lit et écrit principalement de la poésie mais pas uniquement : romans, albums, pédagogie… Il aime travailler avec les artistes, rencontrer les poètes… Lire en public, en particulier lors des lectures performances avec selon les choix, Sara Pasquier (danseuse) ou Johan Troïanowski (illustrateur).

Il dirige par ailleurs une micro maison d’éditions de poésie : les éditions de la pointe sarène.

Dernière publication : Chercheur d’or aux éditions Pluie d’étoiles, illustrations de Johan Troïanowski.

Né en 1955 en Ardèche, Jean-Louis Massot vit depuis une trentaine d’années à Bruxelles, où il anime depuis 1995 les éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Il est l’auteur d’une quinzaine de plaquettes et recueils de poésie, ainsi que d’une pièce de théâtre.

Dernière publication : Séjours là, suivi de D'autres vies ; dessins de Gérard Sendrey, aux éditions M.E.O. (Bruxelles).

Thomas Vinau est né en 1978 à Toulouse. Pousse dans le Lot. Vit au pied du Luberon, dans le Vaucluse, avec sa petite famille. S'intéresse aux choses sans importance et aux trucs qui ne poussent pas droit. Est un etc-iste et un brautiganiste. Écrit des textes courts et des livres petits. Ses deux premiers livresNos cheveux blanchiront avec nos yeux et Ici ça va, publiés aux éditions Alma, ont été repris en poche par 10/18.

Dernière publication : La part des nuages aux éditions Alma.

Pour pour participer, merci de télécharger le

Règlement complet du concours 2015

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