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VIVANTS - TIERI BRIET

Publié le par Mireille Disdero

 

Tieri Briet

Ce qu'on découvre nous rend vivants. Je crois que c'est le seul secret. L'envie féroce de découvrir ce que je ne connais pas. L'autre. Sa présence, ses images, ses écrits & sa voix, le langage de ses mains. La possibilité de captiver.

Tieri Briet

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2015 (LA SUITE)

Publié le par Mireille Disdero

2015 (LA SUITE)

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VŒUX 2015 - MARIO URBANET

Publié le par Mireille Disdero

VŒUX 2015 (façon réclame)

sur l’avant-scène

le comédien inconnu salue en ces termes

e finita la commedia !

vous pouvez reprendre votre rôle

comique sentimental et tragique

dans l’existence ordinaire

le théâtre n’est pas la vie

mais la quintessence de la vie !

avant de prendre place

sous le futur mausolée

in memoriam au spectacle vivant

à moins qu’un salutaire vent de révolte !!!

pourquoi-pas en 2015

in « Le petit théâtre de la vie » collages de Thaddée poèmes de Mario Urbanet exposés à La Tannerie de Houdan du 16 janvier au 22 février 2015(vernissage dimanche 18 à 11h00)

Publié dans POETES, ECRIVAINS...

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2015 ?

Publié le par Mireille Disdero

Le Salon du Livre et de la Jeunesse du Grand Narbonne et la classe d'hyperactifs de Mlle Bemolle vous présentent ses Meilleurs Voeux pour l'année 2015 ! Une année pleine de rencontres, de créations et de lectures...

Le Salon du livre et de la Jeunesse du Grand Narbonne

 

 

2015 ?

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2015 !

Publié le par Mireille Disdero

2015 !

Par Lecture jeunesse 83

Publié dans LECTURES

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BELLES FÊTES...

Publié le par Mireille Disdero

 

 

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LE PIC DU VAUTOUR

Publié le par Mireille Disdero

 

La Thaïlande est l'endroit... le plus mystérieux que j'ai connu dans ma vie. Je suis venue ici enseigner, mais je n'ai pas cessé d'apprendre depuis mon arrivée. Certaines des leçons ont été dures. Mais ce pays récompense généreusement ceux qui mettent le temps et font les efforts nécessaires pour le connaître..."
In Le pic du vautour, John Burdett 2013 (sur le thème du trafic d'organes)

"La Thaïlande est l'endroit... le plus mystérieux que j'ai connu dans ma vie. Je suis venue ici enseigner, mais je n'ai pas cessé d'apprendre depuis mon arrivée. Certaines des leçons ont été dures. Mais ce pays récompense généreusement ceux qui mettent le temps et font les efforts nécessaires pour le connaître..."
In Le pic du vautour, John Burdett 2013 (sur le thème du trafic d'organes)

Publié dans PAROLES, CITATIONS

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CHOPLIN, LES GOUFFRES

Publié le par Mireille Disdero

CHOPLIN, LES GOUFFRES

Pourquoi ça lui revient maintenant, la pluralité des mondes. Et les petites fantaisies dans les pages du livre qui résonnent, sans qu’il comprenne vraiment. Et le souvenir de son père lui donnant le livre. Le feuilletant encore une fois avant de lui donner. Le silence au moment où il lui donne. La lecture des premières pages, très vite. La déception. Le livre oublié et puis plus tard, longtemps après la mort du père, le livre réapparu et avec le temps, le plaisir de questionner les mots. Un peu chaque soir. Cette sensation que quelque chose se creuse derrière les apparences. Les frissons que ça colle, à la fin, et aussi cet émerveillement qui point et qu’on tient à distance quand même.

Les Gouffres, Antoine Choplin, La fosse aux ours, 2014

Publié dans CITATIONS

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MODIANO ET LE PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE 2014

Publié le par Mireille Disdero

Lu sur Actualitté

 

Patrick Modiano : le lecteur "en sait plus long sur un livre que son auteur"


Ému, hésitant quelque peu, Patrick Modiano a prononcé son discours devant une vaste assemblée, à l'occasion de la remise de son prix Nobel de littérature. Le romancier y rappelle que le rapport est « souvent difficile avec la parole » :
le style, et l'écriture, proviennent de ce que l'écrivain travaille le texte, mais la limpidité apparente n'est plus possible à l'oral.

« Quand il prend la parole, il n'a plus la ressource de corriger ses hésitations », assure Modiano, qui, dans une plongée vers l'enfance, se rappelle qu'il appartient « à une génération où on ne laissait pas parler les enfants ».

L'écriture, comme la place de l'écrivain, sont des sujets complexes. « Curieuse activité solitaire que celle d'écrire. Vous passez par des moments de découragement quand vous rédigez les premières pages d'un roman. Vous avez, chaque jour, l'impression de faire fausse route. Et alors, la tentation est grande de revenir en arrière et de vous engager dans un autre chemin. Il ne faut pas succomber à cette tentation, mais suivre la même route. »

Le livre, cet objet, dans les ultimes moments de son élaboration, « vous témoigne une certaine hostilité dans sa hâte de se libérer de vous. Et il vous quitte à peine avez-vous tracé le dernier mot. C'est fini, il n'a plus besoin de vous, il vous a déjà oublié ». Ainsi, le lecteur prend le relais, et voilà qu'il « en sait plus long sur un livre que son auteur lui-même. Il se passe, entre un roman et son lecteur, un phénomène analogue à celui du développement des photos, tel qu'on le pratiquait avant l'ère du numérique ».
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre, et plus précisément, puisque je suis né à Paris, un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation. Les personnes qui ont vécu dans ce Paris-là ont voulu très vite l'oublier, ou bien ne se souvenir que de détails quotidiens, de ceux qui donnaient l'illusion qu'après tout la vie de chaque jour n'avait pas été si différente de celle qu'ils menaient en temps normal. Un mauvais rêve et aussi un vague remords d'avoir été en quelque sorte des survivants. Et lorsque leurs enfants les interrogeaient plus tard sur cette période et sur ce Paris-là, leurs réponses étaient évasives. Ou bien ils gardaient le silence comme s'ils voulaient rayer de leur mémoire ces années sombres et nous cacher quelque chose. Mais devant les silences de nos parents, nous avons tout deviné, comme si nous l'avions vécu.

Confiant en cet avenir qui se profile, Modiano reste l'auteur d'une « génération intermédiaire », qui a découvert les téléphones portables, l'ultra-connexion, et les réseaux sociaux qui « entament la part d'intimité et de secret qui était encore notre bien jusqu'à une époque récente – le secret qui donnait de la profondeur aux personnes et pouvait être un grand thème romanesque ». Mais les auteurs déjà là, et ceux qui viendront après encore, « assureront la relève comme l'a fait chaque génération depuis Homère… ».

Et de poursuivre : « D'être né en 1945, après que des villes furent détruites et que des populations entières eurent disparu, m'a sans doute, comme ceux de mon âge, rendu plus sensible aux thèmes de la mémoire et de l'oubli. » L'époque frappe probablement plus la mémoire, qui « doit lutter sans cesse contre l'amnésie et contre l'oubli ». Capter des instants, des fragments du passé, l'écrivain reste alors celui qui effectue le travail de mémoire.

Il conclut alors : « Mais c'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan. »

Cécile Mazin     
Journaliste ActuaLitté. Dame bibliothèque et pionnière du droit des femmes dans la rédaction. 
 

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DÉDICACES SALON DU LIVRE BOULOGNE-BILLANCOURT 2014

Publié le par Mireille Disdero

Je vous attends ce weekend - samedi 6 et dimanche 7 décembre de 14 à 19 heures - au salon du livre de Boulogne-Billancourt (Espace Landowski) où je dédicacerai mes romans publiés aux éditions du Seuil.

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PAGE FB DE L'EDITEUR

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