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2017 ! VŒUX, CA CONTINUE...

Publié le par Mireille Disdero

Editions L’Élan vert

Editions L’Élan vert

Editions Marmaille & compagnie

Editions Marmaille & compagnie

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A DADA - UN REGARD SUR LES 101 ANS DU CABARET VOLTAIRE

Publié le par Mireille Disdero

Information, Laurence Skivée

Information, Laurence Skivée

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2017 ! (SUITE)

Publié le par Mireille Disdero

La Sofia

La Sofia

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MICROBE 99 : IL VA VOUS FAIRE LA PEAU

Publié le par Mireille Disdero

MICROBE 99 : IL VA VOUS FAIRE LA PEAU

Eric Dejaeger écrit dans Court, toujours ! :

Préparé par Mireille Disdero, le 99e et avant-dernier Microbe est prêt.

Au sommaire :
Isabelle Bonat-Luciani
Muriel Carrupt
Jean-Marc Couvé
Alain Crozier
Szilvia Deák
Éric Dejaeger
Marianne Desroziers
Georges Elliautou
Fabrice Farre
Cathy Garcia
Clémence Kara-Delbart
Anothine L.
Souad Labbize
Marine Gross
Murièle Modély
Minh-Triêt Pham
Roselyne Sibille
Laurence Skivée
Samaël Steiner
Marlene Tissot
Marie-Claude Viano
Sandrine Waronski
Alexo Xenidis
Les illustrations sont d’AlissaThor

Les abonnés le recevront début janvier.
Les abonnés « + » recevront également le 53e et ultime mi(ni)crobe :
MICRObLEXIQUE OCTOMANE cosigné André Stas, Jean-Philippe Querton,
Paul Guiot & Éric Dejaeger.
Les autres ne recevront toujours rien.

Pour tout renseignement, contactez-moi.  ericdejaeger@yahoo.fr

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2017, VŒUX ! MARIO URBANET

Publié le par Mireille Disdero

   Mario Urbanet, poète, conteur et écrivain, nous dit...

 

en guise de vœux pour l’an 2017

 

    faisant fi des rayons de savoir

    en continuel réassortiment

 

    nichés dans la caverne cathodique

    des bateleurs haranguent le chaland

    au cerveau spongieux

 

    entrez dans le petit théâtre de la vie

    vous applaudirez au domptage

    des esprits sauvages

 

    vous verrez comme on transforme

    l’espoirs en illusion

    pour le rendre lisse et rond

    comme un œuf à gober ! …

 

    en l’an 2017

    sachons amis  

    discerner

    le bon vin de l’ivresse !

      

     alors peut-être

     l’année sera bonne ...

 

Mario Urbanet

 

Publié dans POETES

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ELLES... LES FILLES DU PLESSIS, CINÉMA ET SOCIETE

Publié le par Mireille Disdero

Genres DrameHistorique
Nationalité Français

"Dans les années 1970, la maison du Plessis accueille les jeunes filles mineures enceintes car à cette époque, les jeunes femmes enceintes sont exclues des collèges et des lycées. Que ces enfants qu'elles portent soient le fruit de l'amour ou du viol, au sein de cette institution, un seul mot d'ordre : remettre ces filles dans le droit chemin. Mais, le jour où la révolte gronde, le mécanisme s'enraille...  et elles se battent pour faire respecter leurs droits.

Une histoire librement inspirée de faits réels."

Un thème intéressant sur l'éducation, la condition des femmes, leur accès à l'autonomie, au choix de leur vie (et de celle de leur enfant) et au respect. Thème toujours d'actualité, car les acquis actuels sont parfois remis en question. Un film pour rester vigilant, réfléchir au sujet de la liberté, égalité, fraternité pour tous : enfants, adolescents et femmes compris.

A VOIR ! 

Genèse du projet de film

C'est en lisant la biographie de Simone de Beauvoir Simone de Beauvoir, côté femme, que Bénédicte Delmas, actrice et réalisatrice, découvre brièvement l'histoire d'une grève de la faim de jeunes femmes dans un institut pour « filles perdues », un institut qui s'occupait des mineures enceintes au début des années 1970. Afin d'en savoir plus sur le sujet, elle se rend au Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, où elle découvre le documentaire de 1974, Les Enfants du gouvernement, un film relatant ces événements qui secouèrent l’institution du Plessis-Robinson.

Bénédicte Delmas rencontre alors la réalisatrice de ce documentaire, Claude Jourde, qui se révèle être une ancienne surveillante de l'institution. Son témoignage convainc définitivement Bénédicte Delmas de devoir raconter la révolte de ces adolescentes dans la France des années 1970. Un sujet délicat que la réalisatrice mettra dix ans à concrétiser, d'abord avec le soutien du producteur David Kodsi, puis de la comédienne Sandrine Bonnaire1. (Wikipedia)

 

Publié dans CINEMA

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2017 !

Publié le par Mireille Disdero

Editions Jentayu

Editions Jentayu

La mare aux mots

La mare aux mots

2017 !
Flammarion jeunesse

Flammarion jeunesse

Editions du Seuil

Editions du Seuil

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NOUVEAUX DÉLITS JANVIER 2017

Publié le par Mireille Disdero

NOUVEAUX DÉLITS JANVIER 2017

Cathy Garcia nous écrit...

Voici donc le 13ème édito de bons vœux pour la nouvelle année, ce qui devrait suffire à porter bonheur parce que pour ce qui est du stock de formules, il est depuis belle lurette épuisé…. Et aussitôt une question vient clignoter dans mon cerveau arborescent : mais c’est qui cette lurette ? Il s'agirait en fait, dixit the web, d'un mot inventé, un hybride entre belle et heurette,heurette signifiant « une petite heure », ce qui est pour le moins étrange, si on considère que toute heure est censée avoir la même durée. En temps en tout cas, mais peut-être pas en sensation de temps. On sait bien qu’une heure de plaisir passe bien plus vite qu’une heure de galère, une heure à la plage passe certainement plus vite qu’une heure sous les bombes, pour peu qu’elles tombent à côté. Il en va donc sans doute de même pour les années, aussi pourrions-nous penser que si nous avons l’impression que « ça » passe de plus en plus vite, c’est que tout ne va pas si mal pour nous finalement. Aussi pourrait-on se souhaiter tout pleins de belles lurettes, non ? Pour ma part j’aurais tellement de choses à souhaiter concernant le sort de l’humanité, que je préfère me taire et laisser la parole aux poètes.                       CG 

Il était une chose que seule la terreur pouvait obtenir, c’était que ces centaines d’hommes bouillonnant au fond de la baraque fissent silence. Seule la terreur… et la poésie. Si quelqu’un récitait un poème, tous se taisaient, un à un comme des braises s’éteignent. () Un manteau d’humanité les recouvrait. J’apprenais que la poésie est un acte, une incantation, un baiser de paix, une médecine. J’apprenais que la poésie est une des rares, très rares choses au monde qui puisse l’emporter sur le froid et sur la haine. On ne m’avait pas appris cela.

Jacques Lusseyran in Le monde commence aujourd’hui

CORPUS XII Sofa (883 Ko(v)).jpg

AU SOMMAIRE

 Délit de poésie non formatée : 

µ Anna de Sandre

µ Samaël Steiner

µ Myriam Ould-Hamouda

µ Saïd Mohamed

µ Quelques prensées de Matthias Richard

µ Le tremble au cœur autour (extraits) de Jacques Allemand

Résonance :

Règne animal de Jean-Baptiste Del Amo, Gallimard 2016

Les Palsou – Un conte de Noël d’André Bouchard, Seuil jeunesse 2016

Pour vous abonner à la revue ou en savoir plus, VOIR ICI 

 

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PEUR DE RIEN (2016)

Publié le par Mireille Disdero

Peur de rien
Date de sortie 10 février 2016 (2h 00min)
"Les années 90. Lina, 18 ans, débarque à Paris pour ses études. Elle vient chercher ce qu’elle n’a jamais trouvé au Liban, son pays d’origine : une certaine forme de liberté. L’instinct de survie comme seul bagage, elle vogue d’un Paris à l’autre au rythme de ses rencontres amoureuses. Parce qu’à 18 ans, on rêve d’embrasser le monde et pas qu’un seul garçon..." (Allociné)
Les années 90 plutôt bien vues, et un ton juste pour ce film qui traite de liberté à plusieurs niveaux. A voir !

Publié dans CINEMA

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SOIRÉE POÉSIE A L'ANCIEN COUVENT DU TOUREL AVEC LA BOUCHERIE LITTERAIRE

Publié le par Mireille Disdero

C'était le vendredi 2 décembre 2016 en Provence, dans la campagne de La Tour-D'Aigues, à l'ancien couvent du Tourel, une belle bâtisse. Un coup de coeur, pour moi, quand j'ai découvert l'endroit.

C'était une soirée poésie organisée par Antoine, éditeur de La Boucherie Littéraire.

Nous étions 3 auteures invitées : Hélène Dassavray, Brigitte Baumié, (qui présentait son nouveau recueil en souscription) et moi-même. Nous avons partagé nos textes dans le recueillement. 

D'autres poètes étaient présents, Isabelle Alentour ou Roselyne Sibille, par exemple.

Soirée du mois noir, soirée givrée à l'extérieur mais vive et amicale dedans. Merci à l'hôtesse de nous avoir accueillis, et merci à Antoine pour ce qu'il a préparé et organisé !

"Enfance

On ramasse de gros escargots, des bourgognes, et la grand-mère les met à dégorger dans un panier à salade en fil de fer accroché à côté de la porte de la cuisine. On les regarde baver pendant des jours…

Peut-être que j’attends juste pour attendre… C’est pas que je m’ennuie, non, pas du tout.

C’est juste que j’attends."

Extrait de "paysages intermittents" de Brigitte Baumié publié bientôt à La Boucherie Littéraire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mireille Disdero et Brigitte Baumié

 

 

 

Une belle soirée en poésie, dans un lieu hors du commun... La Boucherie Littéraire

Publié dans RENCONTRES

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